06.02.2010
ENTR'ACTE

13:59 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
05.02.2010
LES DESSOUS..
..de l'ART.
Fidèle à cette rubrique créée récemment.
"Poupée de cire,poupée de.."..
Vous connaissez la chanson...alors je vous épargnerai en ne la chantant pas.
Il était une fois.......
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09:23 Publié dans les dessous de l'art | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
29.01.2010
LES TROIS H


10:23 Publié dans les copains d'abord | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
25.01.2010
MON FRERE CE HEROS ( épilogue)
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Dans la cour d’un collège de la région parisienne pousse un arbre…
Il se prénomme Philippe…
Sur du papier craft, au format d’une affiche, quelques paroles semées , parmi tant d’autres :
« Il pleut des larmes sur nos bureaux », dernier hommage rendu par ses élèves à Philippe, mon frère.
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18:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
23.01.2010
MON FRERE CE HEROS ( suite et fin)

Vendredi 4 Août.
L’entrée dans le massif du Toubkal commence bien.
La montagne vit intensément au rythme de la moisson.
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Dans les villages les hommes rassemblés autour de l’aire circulaire,étalent les gerbes d’épis que piétine un manège de mules.Nous roulons le long d’oueds,l’objectif de la journée étant d ’arriver au lac d’Ifni avant la nuit.
Selon les indications reçues la veille,nous n’avons pas plus de 20km à parcourir pour arriver en surplomb du lac.Toute la journée, les indications sont les mêmes : "montez cette côte et vous verrez le lac ».
Nous montons des côtes,avec chaque fois l’espoir de découvrir le lac.Malgré notre ténacité la nuit approche et nous ne l’avons toujours pas vu.
Arrivés à AMSOUZART (1740m),un village perché sur les flancs du massif du Toubkal,nous apprenons que le lac est encore plus haut,à trois heures de marche sur des pentes abruptes.
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Dans le village d’Amsouzard,les montagnards ont bien essayé de nous faire renoncer à notre projet, qu’ils trouvent unanimement insensé.
Nous passons la nuit au village au bord d’un torrent.Des européens campent là aussi ,ils vont marcher jusqu’au Toubkal en petite tenue, leur sac étant porté par les mules, alors que nous, nous devons y aller à vélo, chacun pesant 15kg et chargé d’un sac à dos qui fait le même poids.
(Distance parcourue 35 km)
Samedi 5 Août.
A partir d’Imhilen, le sentier est si raide et si rocailleux que nous sommes obligés de pousser nos vélos jusqu’au lac d’Ifni,paysage insolite au cœur de ces monts arides de l’Atlas.Malheureusement, ayant abordé le lac par la mauvaise piste,il nous faudra un après-midi d’escalade pour en faire le tour.

(Imhilen)
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Complètement exténués,nous établissons notre bivouac au bord du lac en compagnie d’un groupe de muletiers qui doutent que nous ne puissions, chargés comme nous le sommes,de franchir le prochain col dans la journée.
Arrivés sur l’autre rive,il a fallu faire encore une heure de marche pour aller chercher de l’eau potable car nous étions à sec.

Bivouac à la belle étoile, complètement exténués.Des muletiers nous apprennent que le col que nous devons franchir s’élève à 3600m,et que nous ne pourrons pas le franchir dans la journée.
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Un marcheur sans sac à dos doit mettre selon eux 6 heures pour arriver de l’autre côté au refuge Nelter.(3200m
(Distance parcourue :10 km)
Dimanche 6 Aout
Dès le lever du soleil,après avoir installé nos bagages sur le dos des mules, nous entamons notre progression vers le col Tizi N’Ouanoums,altitude 3600m.

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(col Tizi N'Ouanoums)

Du lac d’Ifni(2295m) au col de Tizi n’Ouanoums (3600m), au lieu de 6 heures de marche,nous avons mis 10 heures de portage.Ce fut infernal.Au delà de 3000m, nous avons trouvé de la glace et arrivés au sommet du col,un vent violent nous transperce les os.La descente, guidée par le toit métallique du refuge Nelter est tout aussi difficile que la montée car nous ne pouvons rouler dans les amoncellements de pierres.
Heureusement l’accueil cordial du gardien et le délicieux tajine qu’il nous prépare nous apporte le réconfort.
(Distance parcourue 5 km)
Lundi 7 Août
Le lendemain, c’est à pied que nous faisons, en compagnie de Mohamed Ahtrib , l’ascension du jbel Toubkal
Cette montagne a reçu des Berbères le surnom de « Adrar N’ Dern », la montagne des Montagnes.
Vers 11 heures nous atteignons le toit de l’Afrique du Nord.
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Il y souffle un vent violent et la température est de 6°, mais l’instant est à l’émotion.
L’après midi, nous retrouvons vélos, sacs et repartons pour la vallée.La descente contourne longuement les hauts massifs sombres et granitiques du Toubkhalet et de ses satellites.Dans ce chaos minéral, il faut souvent mettre pied à terre.
Après le minuscule marabout de Sidi Chamharouch (2310m), le chemin se fait plus facile et dès les premières constructions de pisé du village d’Aroumd, la descente redevient plaisir.

(Aroumd)
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C’est avec allégresse que nous dévalons jusqu’à Imlil où nous retrouvons le goudron et une superbe route ombragée d’eucalyptus,de noyers et de saules pleureurs qui s’enfonce serpentant dans de verdoyantes gorges.
(Distance parcoure 40 km)
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Mardi 8 Août
Descente très rapide.ce ruban de bitume nous conduit jusqu’à Marrakech où pour oublier nos privations, nous sombrerons place Djemaa El Fna, dans d’interminables ribotes.
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11:03 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
21.01.2010
MON FRERE CE HEROS ( suite2)
(L'échappée verte)
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Dimanche 30 Juillet
En route pour Agoudal (2300m).
Le paysage change totalement de celui que nous avons connu.Nous traversons une plaine désertique balayée par un vent de sable violent.
Nous sommes un peu démoralisés car les conditions sont difficiles,nous savons que la distance que nous parcourrons sera encore plus faible que prévue.A la mi journée,nous nous arrêtons, épuisés à KSAR BOUZMOU et déjeunons dans un café « Chez Moussem » :une omelette avec beaucoup de pain et de thé.

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A Agoudal, nous sommes accueillis par un jeune infirme (fils du caïd d’Agoudal) qui nous offre le gîte.
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Lundi 31 Juillet
Nous sommes prévenus : après AGOUDAL le chemin sera difficile.
En effet dans un décor semi désertique nous avons dû franchir dans la matinée un enchaînement de trois cols perchés entre 2500 et 3200m, qui ne figurent pas sur la carte.
Au troisième col, il est 13 h : pour déjeuner, aujourd'hui nous mangerons une boite de sardines et un morceau de pain pour tous.
Descente rapide sur SEMRIR (1930m) où nous passerons la nuit.
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(Distance parcourue 50km.)
Mardi 1er Août
A la sortie de SEMRIR, nous remontons un col à près de 2500m, le paysage est grandiose !
Nous avons une vue panoramique des Gorges du DADES, qui ressemblent selon Pierre, au célèbre Grand Canyon du Colorado.
Nous entamons une descente gigantesque qui dure près de 50km le long des gorges du DADES.

Le paysage est magnifique, nous roulons dans un véritable EDEN, cette vallée est luxuriante, nous évoluons au milieu des noyers, figuiers, bouleaux, kasbah couleur ocre et rouge.
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Des lauriers bordent les berges du DADES, dans lequel nous nous baignons.Nous arrivons en fin d'après midi à BOULMANE DU DADES après 50 km de piste.

Nous prenons un « taxi » pour OUARZAZATE, les vélos sont arrimés sur le toit.
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Mercredi 2 Août

Repos complet…se "profile "dans 2 jours l’ascension du mont Toubkal ( 4165m)
10:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20.01.2010
MON FRERE CE HEROS ( suite 1)
En route ...
pour aller réaliser un « exploit », ce que l’on nommerait une" première "dans le monde de la montagne. Ouvrir une voie jusqu’à présent inexplorée, si ce n’est par quelques muletiers, aller à la rencontre des gens.
ILS sont partis de la porte de la VILLETTE en bus « Eurolines » :53 heures d’un long voyage partagé avec des voyageurs qui allaient faire un tour « au pays ».
Premier incident : dans le port de Tanger, mon frangin ayant photographié une rixe opposant un policier à un jeune marocain, l’équipe de l’échappée verte se retrouvera en garde à vue : 2 heures….
Mais il est temps désormais d’enfourcher nos « canassons ».
Auparavant, voici une carte très schématisée du périple afin que vous n'alliez pas vous perdre dans le désert. : à gauche l’Océan Atlantique bordant la côte marocaine, Marrakech, et MIDELT point de départ de l’aventure.
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La parole est...à Philippe.
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Mardi 25 Juillet
Préparation des vélos, puis mise en jambe par une petite randonnée dans les gorges de l’OUIAT.
Nous sommes allés jusqu’au bout de la route qui se termine dans les mines désaffectées de AOULI.
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Dans la montagne, première rencontre avec deux jeunes filles Berbères qui gardent un troupeau de chèvres, l’accueil est chaleureux, elles nous confirment qu’il y a un bel oued dans lequel on peut se baigner
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Il y a effectivement un bel oued, mais il charrie une eau boueuse et rouge ! Pas de baignade.
Dans la mine nous rencontrons le gardien de la « ville fantôme ".Il nous raconte que celle-ci avait été construite par les Français ,nous buvons le thé de l’amitié dans les vestiges d’une immense salle de cinéma,témoin du colonialisme passé.
Mercredi 26 Juillet
Départ pour la « traversée », vers notre première étape pour le cirque de Jaffar.Nous démarrons un peu tard et sommes surpris par la chaleur.
Nous attaquons par une longue piste sur un plateau brûlé par le soleil avec strictement aucun endroit pour se mettre à l’ombre, sinon ça et là un arbuste maigrichon.
Notre réserve d’eau s’épuise rapidement.Notre première rencontre avec les berbères nous libère de notre angoisse : la soif.
Les berbères CHLEUH , pour qui l’hospitalité est encore une réalité heureuse et qui à chaque occasion nous offrent le pain et le thé rituel à la menthe sous la tente traditionnelle fabriquée d’une toile tissée de laine de chèvre.
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Ils nous indiquent les points d’eau ;sans ces informations précieuses,nous passions à côté de cette rare boisson.La montée vers le Cirque de JAFFAR est difficile, le chemin est pierreux,donc non cyclable.

Jeudi 27 Juillet
Nous traversons le cirque de Jaffar, poursuivis sans cesse par des enfants qui insistent pour que nous allions boire le thé dans leur tente.
Finalement, nous acceptons;le berbère qui nous accueille semble connaître les touristes et son « hospitalité » n’a rien de désinteressé.Nous sommes un peu déçus, la veille l’accueil semblait si authentique.
La piste est roulante et serpente dans des sites très boisés, surmontés par le Djebel Ayachi ( 3757 m).
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Nous entrons dans le royaume berbère du Haut Atlas central, premier arrêt à TOUNFITE (1941m).

Nous rencontrons, Mohamed DAGHAHI, guide de montagne qui nous donne quelques conseils pour notre futur périple.Deuxième bivouac, toujours sous ce ciel étoilé, mais dans un terrain vague derrière un café.
Vendredi 28 Juillet
Tout le monde nous prévient que la piste est impraticable car les pluies diluviennes de Juillet ont tout emporté.Nous partons quand même,il nous a fallu pédaler pendant des kilomètres pour remonter le courant de l’Assif MELLOUL ,un oued aux eaux épaisses et rouges très chargées de limon.

Nous échappons à notre calvaire en louant les services d’une land Rover ( assez "usée"), cela nous coûte 200F.La Land nous dépose à AGOUDIM (2000m) ; déçus par le peu de kilomètres que nous avons parcourus, nous poursuivons en vélo jusqu’à ANEMZI.
Par hasard,le long d’une piste, nous découvrons la" maison du tourisme" de ANEMZI,nous sommes chaleureusement accueillis et l’on nous offre le thé avec du pain et du smen( beurre et lait de chèvre)-excellent !
Nous sommes les premiers européens à franchir le seuil de cette maison.Notre périple se poursuit à travers une immense forêt de cèdres.Bivouac au bord de l’oued.
Samedi 29 Juillet.
Nous partons tôt, car nous voulons rattraper notre plan de route.
Nous grimpons après ANEMZI(2369m) et ANEFGOU(1939m) vers une maison forestière dominant un col au dessus de 2400m ;là encore,l’accueil du gardien est chaleureux,il nous offre le thé,nous l’apprécions compte tenu de nos efforts et de notre soif.
Noter route passe alors par un col très raide qui monte à 2900m,Raphaël souffre,il n’est pas habitué à l’effort en altitude.La descente vers IMILCHIL est un soulagement.IMILCHIL (2159m) est un village gris/blanc ,couleur de poussière avec des forteresses dans la ville.
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Nous sommes interpellés à l’entrée de ce village par une femme dont le désarroi se lit dans le regard et qui malgré l’absence des hommes, nous entraîne dans sa maison pour y soigner son enfant malade.
Après ce contact fortement émotionnel, nous trouvons l’hôtel du Haut Atlas.Attention, le mot hôtel n’a plus rien à voir avec ce qui peut être considéré comme un hôtel en Europe.
Cela ne nous dérange pas ; nous ne sommes pas là pour jouer aux touristes.
A IMILCHIL, nous devons faire lchoix de notre itinéraire, soit la traversée par le Nord qui paraît plus intéressante, soit par le sud qui est probablement moins longue.Compte tenu de notre vitesse moyenne sur les pistes pierreuses et de notre impératif de date de retour, nous choisissons l’itinéraire sud par les gorges du DADES.
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11:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
18.01.2010
MON FRERE CE HEROS
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De LUI, je n’ai jamais parlé, peut-être l’ai-je à peine évoqué, effleuré.Il fait partie de ma sphère intime, de celle qui s’arrête aux frontières des blogs.
Et je n’en parlerai plus.Les notes que je vais établir cette semaine auraient pu s’intituler « les jardins du désert » ou « l’échappée verte », du nom de l’association qu’ils ont créée.
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ILS : Philippe, Raphaël, Pierre et LUI, Philippe mon frère, tous les quatre partis en VTT à la rencontre du peuple berbère dans le Haut Atlas Marocain.
Nous allons ouvrir les pages de leur journal de voyage écrit par l’un des leurs : Philippe MENAGER
J’avais été tentée d’écrire ce journal, comme je l’avais fait pour la note éditée sur le voyage en Birmanie de mon fils.
Mais rien ne pouvait être plus authentique que la relation de Philippe, trame où s’entrecroisent le style parfaitement maîtrisé et fluide, la générosité,le regard humaniste.
Je vous livre donc ce carnet de voyage,porte ouverte sur l'amitié,les rencontres, la Nature,l'aventure sublimée par l'effort.
Malheureusement, je n’ai d’autres photos que celles figurant dans le dossier de presse qui fera l’objet de l’épilogue.
Je tiens enfin à préciser que cette note vous est destinée, amis blogueurs, mais elle est surtout publiée à l’intention de ma Mum, Hélène, (blog" Nature et saveurs"), de ma famille que des liens très forts unissent et des quelques amis qui ont croisé l’existence trop brève de mon frérot - Nic-Nic, Catherine et sa sœur Dominique- Les " copains d'abord-(liste non exhaustive), ce frérot parti rejoindre son cadet dans cette immense obscurité que parcourt le silence.
Cette note qui sera « répartie » sur la semaine n’a pas vocation à être triste ; elle est au contraire un second souffle de vie que je donne à mon frère.
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Elle a reçu l’agrément de ma mum.
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Bien sûr, les anecdotes,les petites histoires, de telles aventures en sont naturellement " truffées".Mais elles permettent aussi de mettre l'accent sur les difficultés que rencontrent les habitants du Haut Atlas en l'occurence.
Ainsi cette histoire qui leur est arrivée:un jour, aux abords d'un petit village,Pierre,infirmier au CHS de Villejuif,apporte des soins à une jeune fille qui souffrait d'éruptions sur le visage.En très peu de temps, arrivèrent de partout femmes, enfants,personnes âgées.Durant trois heures ce fut un dispensaire improvisé:distribution d'aspirine,d'encouragements,de comprimés vitaminé;les "ordonnances " de Pierre insufflaient un grand réconfort dans ce village éloigné de 50 km du premier dispensaire!Et sans transport,ce qui a fait dire à Pierre:
"Dans le Haut Atlas marocain,il y a non assistance à personne en danger".
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Ce raid a été effectué durant l'été 1989,en autonomie totale,sans aucune assistance.
EN ROUTE !!!!
(Photo:vélo de Philippe lors du raid - photo du raid perso et photo femme Berbère internet)
09:18 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
16.01.2010
IL ETAIT UNE FOIS..
RE.....
Un été à La FLOTTE EN RE,terre nourricière de ma Mum et de ma famille...
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Jouant dans la rue donnant accès au marché,un quintet swinguant sur des airs manouches et autres.
Du talent,le groupe OPA TSUPA.
Un coup de coeur.
Je ne m'en lasse pas.
Ah!le violoniste!
Je suis une accro ..à leurs CD.
Ecoutez( jusqu'au bout...ils chantent aussi! une sacrée dose d'humour).
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BESAME MUCHO!
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(Acrylique Anne V)
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BONNE JOURNEE.
08:57 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.01.2010
AU REVOIR...
15:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
ENVIE DE...
FAIRE PLAISIR.
J’avais créé l’an dernier une rubrique intitulée « Envie de faire plaisir ».
Des mots simples, des cadeaux.
En ce douzième jour de » l’an DIX « , j’ai décidé de faire plaisir à mon amie Ziggie et à sa petite vie tout’pourrie qui a entrouvert ses portes.
Cette porte ouverte sur un monde de poésie, de tendresse, de souffrance a été franchie par bon nombre d’entre vous.
Assise près du poêle, dans sa maison de schiste,la pierre qui pleure des Monts d’Arrée, elle tient « sa » main, abolissant ainsi la distance, l’éloignement imposé par les tempêtes blanches.
« Il » retient son souffle comme un dernier sursaut de vie, particule lumineuse dans l’épaisseur de la nuit.
Elle n’a pu partir, il retient sa vie.
Pour toi Ziggie qui as un peu froid dans ton cœur, quelques cadeaux :
-Un tableau d’Hélène (maison sur le Causse)
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Les œuvres de CAMUS, "héritage " modeste mais si riche de mon frère Philippe.
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-La voix de serge REGGIANI.
FiIdèle à cette rubrique, j'offre toujours un "cadeau-surpise."
En ce 25 décembre 2009,le bonheur était dans....l'étable.
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MOn amie Bernadette a vécu en direct cette naissance ,dans la ferme de son neveu où elle séjournait à Noël.
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Enfin, dans mon tiroir à secrets, j’avais blotti une très belle note rédigée par toi sur ta chienne.
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Offrons la à nos amis, à ma famille, à la tienne.
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Ma reine ...
Il l’appelle ma reine, ma brune, ma petite fée et aussi ma plus belle, ma merveilleuse, ma princesse…
Il ne la quitte pas, jamais.
Il guette tout en elle. Il veut tout connaître, tout savoir, tout appréhender de son être.
Il trouve qu’elle a le regard le plus le plus émouvant du monde. Il est bouleversé de la voir vivre, simplement.
Il caresse sa toison, son ventre en forme de cœur.
Il aime la laver. Il sait faire ses mains de velours et de satin pour ces moments-là.
Il aime la sortir pour montrer au monde le bonheur qu’il a de la posséder.
Il lui a offert un collier digne de sa splendeur.
Mais parfois la petite fée, elle étouffe … Alors elle s’échappe dans la forêt.
Elle a toujours aimé les forêts. Elles ont sur elle un grand pouvoir d’apaisement.
Elle y pénètre et la muraille du temps inventé se brise. Un seul souffle au dessus d’elle, celui de l’union
enchevêtrée des arbres se contorsionnant vers la lumière.
Elle voit dans le mariage des espèces une forme de tolérance oubliée depuis longtemps des hommes.
L’unité, la stabilité des forêts lui sont rassurantes. Presque tout y est prévisible, la chute des feuilles en novembre, le gel qui donne la parole aux plaintes des branches crispées de givre et la renaissance, bientôt, de toute une verdure suspendue.
Elle y écoute la sourde puissance des sèves, elle se vautre sans son foisonnement généreux, elle s’égratigne aux ronces, elle se gave de vie sauvage, elle en capture les odeurs.
Elle finit toujours par rentrer, plus ou moins tôt, plus ou moins tard, la tête basse, humble, sans excuse pour expliquer l’absence.
Il est fou dans ces moments-là, il ne se contrôle plus. Adieu la reine, la fée, la merveilleuse. Il devient méchant.
Des mots grossiers sortent de sa bouche, il a envie de la frapper, de lui faire mal pour qu’elle comprenne qu’on ne doit pas abandonner son chevalier.
Elle, elle va se coucher, elle est fatiguée par la forêt et les mots durs.
Il voit que la peau tendre saigne un peu, qu’elle a des lichens accrochés un peu partout.
Il s’agenouille et il les ôte un par un, il soigne ses écorchures.
Elle feint l’indifférence un moment, puis elle revient à lui et elle pose sa tête contre sa poitrine.
Symbiotiques à nouveau.
Elle en a de la chance.
10:06 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
11.01.2010
lA FLEUR QUE TU M'AVAIS JETEE( Actes3 et 4-Fin)
Le rideau de velours rouge va se refermer à la SCALA sur Carmen.
Je souhaite que votre coeur se soit laissé séduire,le temps de cette note, par la personnalité de Carmen.
Je résumerai assez vite les deux derniers actes, préférant donner à cette dernière note une orientation plus "musicale:"c'est dans cet esprit qu'en dessous de chaque extrait ( en essayant de respecter la chronologie de l'oeuvre) ,j'ai reproduit quelques paroles du livret .
°
Je tiens enfin à remercier ceux qui m'ont lue.
Mon approche de la musique n'est pas du tout intellectuelle;je ne fais pas partie du public consensuellement " avisé" et souvent snob qui commente le "bon passage" du contre ut.
Non, la musique vient se poser chez moi et me "parle" ,tout simplement.
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La semaine qui va suivre sera plus "cool".

Don José a été contraint de rejoindre les contrebandiers, mais il est tiraillé entre sa passion pour la Gitane et son devoir d‘honnête homme.
Carmen est excédée par sa jalousie .
« En tirant les cartes , elle y lit leur inéluctable destin : la mort pour tous les deux ».
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Le chef des contrebandiers sonne le départ.Apparaît alors Escamillo, le célèbre toréador, qui fait part à Don José de sa passion nouvellement née pour Carmen.L’intervention de celle -ci empêche les deux hommes de se battre en duel.
Don José apprend par Micaëla que sa mère va bientôt mourir et qu’elle souhaite le revoir une dernière fois ;
Il part et menace Carmen: "Nous nous reverrons ».
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ACTE 4
La Place de SEVILLE, près des arènes, est animée.
Une foule bariolée :des marchands d’eau, d’éventails ,des tireuses de cartes.
.
La corrida va bientôt commencer.
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Chœur
A deux cuartos
A deux cuartos,
Des éventails pour s’éventer,
Des oranges pour grignoter
Le programme avec les détails !
Du vin ! De l’eau !
Des cigarettes !
A deux cuartos !
A deux cuartos !
Voyez !a deux cuartos !
Senoras et caballeros.
Zuniga
Des oranges, vite
Plusieurs marchands
En voici, prenez, prenez, mesdemoiselles
Un marchand
Merci, mon officier, merci
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On entend des grands cris,des fanfares.C'est l'arrivée des toréadors.
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( Esquisse d'Edouard MANET)
CHŒUR
Les voici ! Les voici ! Oui, les voici !
Voici la quadrille !
Les voici, voici la quadrille,
La quadrille des toreros,
Sur les lances le soleil brille,
En l’air toques et sombreros !
Les voici, voici la quadrille,
La quadrille des toreros,
Les voici ! Les voici !Les voici
ENFANTS
Voici, débouchant sur la place,
Voici, d’abord marchant au pas,
L’alguazil à vilaine face,
A bas ! A bas !A bas !A bas !
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Carmen apparaît au bras du toréador Escamillo.
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Escamillo
Si tu m’aimes, Carmen, tu pourras tout à l’heure
Etre fière de moi.
Si tu m’aimes !si tu m’aimes !
Carmen
Ah !je t’aime, Escamillo, je t’aime et que je meure si j’ai jamais aimé quelqu’un autant que toi.
Les amies de Carmen viennent l'avertir:Don José est parmi la foule et la guette.
Carmen n'a pas peur et ne cherche pas à le fuir.La corrida commence.Ils se retrouvent seuls devant l'arène.Une dernière fois Don José la supplie de lui revenir.Mais Carmen ne veut rien entendre:elle aime Escamillo et rien ne la fera renoncer à son amour.Elle rend à José l'anneau qu'il lui avait offert et s'avance fièrement au devant de la mort annoncée.
Les dernières paroles de Don José sont pathétiques et "résument" tout ce drame:

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"Enfin l'amour, l'amour ramené à la nature!Non pas l'amour d'une noble jeune fille!Pas de sentimentalité à la Senta!mais l'amour comme fatum,comme fatalité,cynique, innocent, cruel-et voilà justement la nature!L'amour dont la guerre est le moyen,dont la haine mortelle des sexes est la base!Je ne connais aucun cas où l'esprit tragique,qui est l'essence de l'amour,s'exprime avec une semblable âpreté,revête une forme aussi terrible que dans ce cri de don José qui termine l'oeuvre"
°
(Frédéric NIETZSCHE)
10:15 Publié dans OPERA | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note










