05.09.2010
MOT d'ENFANT
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14.08.2010
BONNES VACANCES..
A TOUTES ET A TOUS, et ENCORE MERCI A TOUS CEUX QUI FONT ETAPE CHEZ MOI.
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11:54 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
11.08.2010
coin lecture vacances
"Je lis beaucoup et de tout".
Cette phrase qui résume en peu de mots l'extrême plaisir que procure la lecture n'est pas de moi, mais de Lui:Lui, un comédien que j'admire,Jean ROCHEFORT
J'ai pensé que cette remarque pourrait servir d'incipit à cette dernière note de lecture avant les vacances.
Installons nous donc dans la bibli, et prenons simplement le temps de choisir quelques livres que je vous prête volontiers pour aller lire au bord du ruisseau ou sur la terre aride du Causse à l'ombre du grand chêne séculaire.
Bis repetita...
Oui les habitués de cette bibli savent que je m'abreuve à la source, non pas des critiques, mais à celle plus désaltérante des amis blogueurs ou non:aucune amertume dans le goût de l'eau,non ,une eau pétillante et" gouleyante".
Je n'ai aucun préjugé dans mes démarches de lecture,surtout pas.Peut- être avouerais-je que plus on lit, plus l'exigence s'installe.
De lui, j'avais lu deux romans dont une enquête policière:Henning MANKELL, auteur suédois.Décrire les sentiments amoureux me paraît être un exercice délicat qui relève de l'art.Eviter l'écueil de la bluette,c'est " toute une histoire", ainsi( vous noterez la transition...)celle où HENNING MANKELL nous amène aux limites de la souffrance rédemptrice dans son ouvrage " Les chaussures italiennes".Histoire émouvante d'un homme fuyant son passé de chirurgien" reconnu", au parcours professionnel sans faute jusqu'au jour où...
Isolement délibérément choisi sur l'ilôt d'un archipel de la Baltique,dans une petite maison ayant appartenu à ses grand-parents..Questionnement de l'homme sur sa vie,questionnement se déroulant selon le rythme des solstices.
Pour seuls compagnons:une vieille chatte,un chien moribond,et une fourmilière géante qui a fait sa place dans le vieux salon inoccupé.
Chaque jour,Fredrik WELIN creuse un trou dans la glace pour se prouver qu'il est encore en vie,et s'y installe quelques instants.
Retraite brisée par l'arrivée d'une femme qui vient déposer son dernier souffle de vie sur cet espace où le seul visiteur est un facteur hypocondriaque venu de l'archipel voisin.Elle va bouleverser sa vie d'ermite consentie et va réveiller le lien social enfoui sous "ses culpabilités".
Elle, c'est Harriet,mais je ne vous en dirai pas plus
Exploration de plusieurs souffrances ,d'incompréhensions mutuelles
Belle analyse,écriture sobre mais dense qui nous révèle certaines parcelles de nous même.
(Indisctrétions opportunes:Henning MANKELL se trouvait sur le bateau se dirigeant vers GAZA lorsqu'il a été "arraisonné".Il raconte ce drame dans une interview recueillie dans "Courrier International"- taper sur Google les mots clé:GAZA-Henning MANKELL)
Henning MANKELL est également le gendre du grand cinéaste Ingmar BERGMAN).
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Ma Mum ( blog "nature et saveurs" - merci pour la pub!-) m'a offert un "polar" écrit par un irlandais Frank DELENEY, "Les enfants de la nuit",d'une qualité rare et dont je vous recommande la lecture.
Le "prétexte" de départ est l'assassinat d'une jeune femme,Madeleine ,compagne d'un architecte londonien ; celui ci ,lors d'un séjour en Suisse,fait la connaissance d'un couple étrange,deux hongrois qui lui montrent les photos d'une villa dont ils viennent d'achever la restauration, en Italie.
Sur l'une des photos,l'architecte reconnaît une tour EIFFEL en améthyste,pièce unique ayant appartenu à sa compagne et dérobée par l'assassin.
NEWMAN va alors enquêter et faire se dérouler le passé d'une femme qu'il aimait ( mal, certes);voyage ténébreux,nous interrogeant sur la capacité de l'Homme à faire le Mal,rappel d'expériences inhumaines lors de la SHOA ,interrogation sur notre faculté de résilience.
Un "thriller" puissant,avec parfois des évocations à la limite du soutenable ( âmes fragiles, s'abstenir).
"Les Enfants de la nuit" pose des questions fondamentales sur la relation entre l’Histoire et les destinées individuelles, la nature du mal, les traumatismes et la résilience, sans jamais se départir d’un suspense qui bien vite tourne à l’obsession. Thriller d’exception aux multiples rebondissements, à la tension omniprésente,"
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La célébration d'anniversaires est toujours l'occasion de la mise en lumière de certains auteurs.
Ainsi en est-il du dixième anniversaire de la mort de Frédéric DARD.
De lui, vous en avez certainement entendu parler car sa vie de romancier est liée à celle des enquêtes de son fameux commissaire SAN ANTONIO.
Et bien, je ne vous parlerai pas de ce versant de son talent,mais de l'autre qui s'est exercé dans le style "romanesque".
J'ai été amenée à lire pas mal d'articles de presse ou à regarder des émissions télévisées sur Frédéric DARD que je connaissais fort peu; je dois avouer qu'un "hommage" m'a vivement interpellée, celui rédigé par un" auteur-critique littéraire" qui est un de mes rares guides culturels ( Jérôme GARCIN)
« Tu vois, mon fils, si je n'avais pas été écrivain, je serais devenu professeur de chagrin.» Et il s'était mis à pleurer. Je l'avais embrassé. Dehors, on nous regardait bizarrement.
Une phrase parmi tant d'autres échangée entre GARCIN et DARD lors de leurs "retrouvailles".
"Frédéric est l'ami le plus généreux, le plus gentil, le plus loyal, le plus émouvant que j'aie connu dans la société littéraire, où la pingrerie et l'infidélité sont monnaie courante. Toujours à fleur de peau, jamais rassuré, il évoquait pour moi le mot magnifique d'Henri Calet : « Ne le secouez pas, il est plein de larmes.»(avis perso:je trouve cette phrase magnifique..)
Oui, je pense que c'est cette générosité qui m'a amenée à lire "La vieille qui marchait dans la mer".Et j'ai fait le bon choix.
Certes c'est un roman qui "décoiffe",qui peut dérouter si vous ne vous débarrassez point de vos préjugés,et cela je le comprends. à défaut de l'approuver.
Mais quel talent pour décrire le destin croisé d'une vieille femme excentrique qui fut belle, d'un ancien diplomate assez véreux et d'un jeune plagiste athlétique ( bien sûr).
L'excentrique Lady M. va initier celui ci à l'Arnaque dont elle est la reine.
Il faut rentrer dans la peau de cette Lady,personnalité attachante que définitt son vocabulaire grossier,"porté sur le sexe" et sa manière toute particulière de s'adresser au Seigneur par invectives entrecoupées d'appels au secours. ( Jésus a bien pardonné Marie Madeleine).
Oui, ce roman est d'une tendresse infinie.
Je n'ai pas l'habitude de procéder par voie de copier-coller (je ne dispose que de peu de temps pour rédiger cette note),mais je vous transmets une partie de l'article rédigé par François BUSNEL qui s'exprime à propos de ce roman mieux que je ne saurais le faire.Tout est dit.
Frédéric Dard, donc. L'un des plus grands stylistes français du XXe siècle. Et un sacré moraliste. Son art culmine dans un chef-d'oeuvre que réédite Fleuve Noir, son éditeur historique, à l'occasion des 10 ans de sa disparition.
Lady M. est une championne de l'arnaque. Depuis toujours, elle plume avec finesse et élégance les plus célèbres magnats de la planète, les plus riches gogos mondains, non sans les avoir laissés se rouler à ses pieds. Car Milady fut une formidable bête d'alcôve. Ses exploits sont contés par le menu au cours des impudiques confessions qu'elle adresse au Seigneur. Mais ne jugeons pas trop vite : plus que cupide, Lady M. est une artiste. Aujourd'hui, elle parcourt le monde au côté d'un ancien diplomate roumain. Il fut son amant, il est resté son complice. Seulement voilà, Lady M. vieillit. A 85 ans, il lui faut désormais prendre appui sur une canne, marcher dans la mer pour calmer l'arthrose qui la martyrise. C'est là qu'elle rencontre Lambert. Un plagiste paresseux, désoeuvré, qui ne sait que faire de sa jeune vie. Soixante ans les séparent. Qu'importe ! Milady décide de prendre le godelureau sous son aile et d'en faire son égal - à défaut de pouvoir en faire son amant. C'est le début d'une initiation fantasque et délirante. Lady M., refusant de se laisser lentement réduire par la vieillesse, inspirera une passion fanatique à son jeune élève. Et leurs deux destins s'imbriqueront à merveille : elle l'arrachera à sa médiocrité, il la gardera en vie. Mais lequel des deux est l'infirme ?
Et si vous n'avez pas envie de lire en ce moment, visionnez le DVD du film adapté à partir de ce roman, avec pour acteurs principaux Michel SERRAULT dans le rôle du diplomate Pompilius ( que j'adore!) et Jeanne MOREAU dans le rôle de Lady M.
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Qui a dit que le blog n'est pas un lieu d'échange?
Personne, soyez rassurés.
Hélène MERRICK, vous la connaissez ( en ce moment elle raconte sur son blog son enfance avec émotion et belle écriture).
J'avais pu lire dans ses com qu'elle aimait l'humour britannique et plus spécialement celui de Tom SHARPE.Ma curiosité étant en éveil, je me suis dès lors plongée dans la lecture du" Bâtard récalcitrant".
Si vous voulez vous détendre,suivez l'aventure complètement burlesque, loufoque de ce bâtard, de ses crimes prémédités et racontés avec tellement d'humour qu'on en redemande!.Vous ne vous ennuierez pas.
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Je terminerai ce coin lecture un peu rapide ( j'ai pas mal d'occupations en ce moment, ce qui explique mon absence sur les blogs)) par quelques livres qui m'ont été recommandés par des amis , livres qui me suivront en vacances.
Tout d'abord,je termine la lecture d'un roman policier "Le poète" de Michael CONNELLY".Enquête qui m'entraîne dans l'univers dun sérial killer, du FBI.(Salut l'ami!)
Quelques autres livres:ZOLI de Colum McCANN ou l'histoire d'une poétesse rom,élevée sur les routes par son grand-père tzigane ( c'est d'actualité ,non?...)
Des romans historiques,j'en ai lu peu,et je viens de commencer la lecture du "Désastre de Pavie":truculence des mots de Jean GIONO.un plaisir de lecture tellement l'écriture est remarqualble (la description de Charles QUINT vaut son pesant de "pesetas").
Enfin , un dernier pour la route:"feu "un auteur britannique à l'humour so british ( recommandé par une amie chère dont le mari est libraire dans ma ville rose):Evlyn WAUGH( NDLR:c'est un homme.).Il s'agit d' un receuil de nouvelles dont je vous parlerai ultérieurement.
Et comme tout a une fin..je vous dirai que mon livre de chevet ( celui que je suis amenée à relire est "DISGRACE"de J.M COETZEE.;tiens, comme Jean ROCHEFORT...mais nous ne partageons cependant pas la même chambre!!!).(Lol)
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BONNE LECTURE!!!!!!!!
J'ai encore de la place dans la valise pour y mettre quelques uns de vos livres!
20:40 Publié dans coin lecture | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
04.08.2010
C'EST LA VIE....
ou le titre d'une chanson qui a fait "twister" nos gambettes..ou encore l'opportunité qui m'est donnée de glisser quelques paroles avant le rituel " Bonnes vacances".
Cette note est un peu un fourre tout de "petits" évènements réjouissants" qui ont jalonné mon existence
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Donc, c'est la vie!
Et ,pour débuter en musique ,un extrait du film PULP FICTION et le concours de twist inoubliable avec John TRAVOLTA et Uma THURMAN. Quelle sensualité,accrochez-vous!
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Mais quelle est donc cette famille où le DESORDRE semble institutionnel!
Première génération:de mère en fille.






BONNE JOURNEE A TOUTES ET A TOUS.
20.07.2010
COIN LECTURE ( hors série)

Il crut la deviner dans les feuilles d'or des palais vénitiens.
Il redessina ses lèvres, soufflant sur ses cheveux le pollen Safran. Il vit un jour ce visage à Florence puis au musée du Caire . C'était un rêve délicieusement douloureux auquel il s'abandonna jusqu'à la folie.
10:31 Publié dans coin lecture | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
18.07.2010
AU REVOIR BERNARD

08:37 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
14.07.2010
BOUCHONS
LUI UN COIN !!
(musique d'ambiance)
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Au royaume de HERAIMIE,le Bon roi René qui venait d'acquérir un carrosse pour partir à la " chasse" au grand gibier , faisait les cent pas dans la salle d'armes du château,imitant en cela le mouvement pendulaire ;ses doigts fébriles ébouriffaient les cheveux de soie blanche couronnant son crâne,ce qui trahissait manifestement une inquiétude métaphysiquementtttttttttttttttt préoccupannnnnnnnnnnnnnnnnnte!: il manquait un élément susbtantiel sur son nouveau bolide.
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Parmi ses gens de maison, une prénommée Elisabeth ( Betty dans l'intimité),émue par le chagrin du bon roi, partit à la conquête du Graal:le Bouchon de Calandre.
Pour ce faire,elle franchit les Pyrénées ( à pied) pour se retrouver dans l'antre cosmogoniquementttttttttttttttttttttttartitistiqued'el senor Salvador DALI!
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07.07.2010
LA PROCHAINE FOIS...
...Je vous le swinguerai! ( toute ressemblance avec le titre de l'émission de Philippe MEYER-le samedi de 12 à 13h sur France Inter-ne serait qu'une hasardeuse coïncidence...).

Ce fut une véritable rencontre au sommet de fins limiers *"méritants":*L'inspecteur MAGRET et *l'Agent Toulouse 0031 qui, dans le pur respect de la tradition gastronomique étaient venus évaluer leur coup de fourchette respectif dans le cadre du festival de Jazz de Montauban.
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Ce fut une sacrée soirée!
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(* l'inspecteur MAGRET est ce personnage haut en couleur, né de l'imagination du " méritant" homme à la clarinette qui " laisse jazzer".
*L'agent Toulouse00031 est l'enfant adultérin de votre serviteur ,héros de la chronique "série noire".
-Photos maison.
01.07.2010
CHANGEMENT DE PLANETE


Les marins qui meurent en mer
Et que l'on jette au gouffre amer
Comme une pierre,
Avec les chrétiens refroidis
Ne s'en vont pas au paradis
Trouver saint Pierre !
Ils roulent d'écueil en écueil
Dans l'épouvantable cercueil
Du sac de toile.
Mais fidèle, après le trépas,
Leur âme ne s'envole pas
Dans une étoile.
Désormais vouée aux sanglots
Par ce nouveau crime des flots
Qui tant le navre,
Entre la foudre et l'Océan
Elle appelle dans le néant
Le cher cadavre.
Et nul n'a pitié de son sort
Que la mouette au large essor
Qui, d'un coup d'aile,
Contre son cœur tout frémissant,
Attire et recueille en passant
L'âme fidèle.
L'âme et l'oiseau ne font plus qu'un.
Ils cherchent le corps du défunt
Loin du rivage,
Et c'est pourquoi, sous le ciel noir,
L'oiseau jette avec désespoir
Son cri sauvage.
Ne tuez pas le goéland
Qui plane sur le flot hurlant
Ou qui l'effleure,
Car c'est l'âme d'un matelot
Qui plane au-dessus d'un tombeau
Et pleure... pleure !
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Je pense éditer un coin lecture prochainement,histoire de remplir les valises.
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A BIENTOT.
25.06.2010
CHANGEMENT DE REGISTRE

Mais j'aime aussi les voix quand elles quittent la frontière du lyrique .

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22.06.2010
TROIS PETITES MADELEINES (2)
Vous reprendrez bien une tasse de thé avec des petites madeleines?
Ainsi pourrait se poursuivre notre histoire des petites madeleines(cf note précédente du 1er Jui consacrée au cinéma))
Il me semble que nous pourrions, (je dis bien nous, car je m'étais réjouie de votre participation à la note consacrée aux films de notre jeunesse),pour éviter une indigestion,établir plusieurs menus:les madeleines de la petite enfance et de l'enfance.Puis viendrait l'âge de l'adolescence ( plus ou moins long ....),et l'âge adulte.
Fouillons un peu dans la bibliothèque de notre mémoire!
Il est certes difficile de faire un choix car beaucoup de livres nous ont marqués.
Fidèle au principe de la note, j'ai porté mon choix sur trois d'entre eux,et ,en guise d'introduction musicale une chanson au parfum un peu suranné ,mais que j'aimais bien.
(Eddie constantine"L'homme et l'enfant")
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Bécassine: bien plus que ses aventures, c'était les dessins qui retenaient mon attention, la "bouille" ronde,le parapluie gonflé de vent.Elle me paraissait assez fantasque .Effleure ma mémoire un personnage que je ne saurais identifier,un peu chauve, des cheveux épars,me semble-t-il blancs, des lunettes?Rêve,réalité, la frontière est ténue......
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10:15 Publié dans Nos petites madeleines | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
20.06.2010
20 JUIN....
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