logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

13/03/2007

CADEAU...

  

La maison de Catherine

 

Une nouvelle, un conte que je vous offre..prenez le temps de  lire...parfois il faut savoir  ralentir le pas et s'arrêter...écouter la musique des mots....c'est de l'écriture "ciselée" que je vous offre,une  petite lumière venue se poser sur l'archer de l'âme de l'artiste...

*

*

*

 

medium_jasmin.jpg
*
*
*

¨                                                                                                      ¨¨¨¨¨¨¨

Merci douce Emma d'écrire de si beaux textes.

¨¨¨¨¨¨¨¨

Betty

  *****

 ****

 ***

 **

 *


 


 

Fatiguée du théâtre de la ville et de ses leurres, je décidai en un matin frisquet d’octobre, de quitter la ville de Paris pour Loinville, petit hameau d’une centaine d’âmes paysannes. Une grand-tante inconnue m’y avait laissé par héritage une chaumière couverte en paille. De celle-ci, je ne possédais qu’un fusain remis par l’avoué en même temps que la clef.

L’artiste ignoré avait cru bon d’ajouter une profusion de végétation sur la façade et je doutais qu’après tant d’années, il subsistât encore des traces de cette verdure apprivoisée.

Je louai donc une voiture et je partis pour la Beauce. Bercée par le trot des chevaux, je m’endormis. Des cris me réveillèrent brutalement. Pressé de gagner Chartres avant la nuit, le cocher posa mes bagages sur le sol et s’en alla.

Le soleil était couché déjà et un vent sec et âpre soufflait. Des feuilles en tourbillons se collaient à ma robe. J’entendis des bêlements tout près.

Enfin, je vis ma maison, telle que sur le fusain. L’été était passé  et la vigne vierge était rouge comme le sang. Une persienne claqua. Je pris ma clef et curieusement, la porte s’ouvrit comme si serrure et gonds avaient été graissés la veille.

La cour vite traversée, je pénétrai dans la salle commune. Il s'y trouvait au fond un grand lit recouvert d’une courtepointe. Lasse du voyage, je fermai la persienne et me couchai sans me dévêtir. Ma nuit fut troublée à plusieurs reprises par un bruit de pattes griffues, quelques souris étonnées probablement que la maison eût une visite.

Je m’éveillai étonnamment reposée. J’ouvris porte et fenêtre et je découvris mon domaine. La salle possédait une grande cheminée, une table longue et deux bancs. Un méchant fauteuil d’osier, une horloge de plancher et deux maies en achevaient le décor.  A la lumière du jour, je m’aperçus que la courtepointe du lit était cousue d’une infinité de morceaux d’étoffe savamment assemblés. A elle seule, elle donnait à l’ensemble un air somptueux.

Des bûches étaient empilées près de l’âtre et je décidai d’allumer un feu pour chasser les idées noires de ma tête et faire acte d’allégeance à la maison.

- Je viens te réchauffer, t’aimer peut-être. Je fais te faire douce, effacer tes rides et tes poussières, murmurai-je.

La maison ne voulut pas de ma chaleur. Le bois pourtant sec ne prit pas et je fus bientôt entourée d’une fumée acre qui me força à sortir. Des larmes coulaient sur mes joues noircies. Je m’approchai du puits pour en laver la suie. Je reconnus le bruit de pattes de la nuit : les sarments d’un petit jasmin d’hiver agités par le vent frottaient sur la paroi de pierre.


 

Le jasmin était si petit, si rabougri et souffreteux, qu’avant ma toilette, je tirai un seau d’eau et le lui offrit. A l’aide d’un crochet abandonné, j’aérai la terre alentours me promettant de le déplacer plus tard en un endroit plus abrité. L'outil heurta une masse métallique. Je creusai avec vigueur : un coffret rouillé apparut. J’emportai ma trouvaille à l’intérieur. La fumée avait disparu quand j’entrai et le feu flambait clair et pétillant.

Il me fallu près d’une heure pour dégager la rouille du couvercle quand  la boîte s’ouvrit enfin.

Elle contenait une dizaine de cahiers. Sur chacun, le nombre d’une année et ces deux mots : « Pour Léonor ».

Je fus prise alors d’une grande émotion à la vue de mon prénom, car je ne doutai pas que ce fût le mien, écrit là. Comment cette femme disparue sans que je l’eusse rencontrée ni connue d’aucune manière, avait-elle été mise au courant de ma naissance. Je posai les cahiers sur la table sans oser en tourner les pages. Je fus prise d’une frénésie de propreté ; je frottai, lavai, astiquai. Avant midi, je me rendis dans le village quérir de quoi me nourrir.

Quelques paysannes consentirent à me vendre quelques œufs et légumes, du sel, du lait et un pain.

- La petite nièce à la Catherine, tiens donc, elle avait une famille !

Le soir venu, j’installai le fauteuil près du feu, je pliai sur mes genoux la courtepointe et je commençais la lecture du premier cahier…


 

« Léonor, mon enfant, tu vis puisque enfin tu as trouvé le jasmin. Ne t’effraie pas surtout et ne referme pas les cahiers de ma vie, ils t’aideront peut-être à construire la tienne.

« Les hasards n’existent pas. Je l’ai toujours su comme je sais que notre destin est écrit. J’ai souvent essayé de le faire basculer par la force de ma volonté. Il m’a presque toujours rejointe ou alors n’ai-je pas su comprendre ses appels ni su lire ses signaux.

« Nulle hirondelle ne se posa sur mon berceau qui aurait fait de moi une enfant bénie comme le fut ta grand-mère. A quel croassement fut associée ma naissance ? Je l’ignore. Je sais seulement que je ne fus point aimée de celle qui me mit au monde. Je le compris très tôt et dès l’enfance, je devins rebelle, intransigeante. Je refusais les compromissions de l’éducation. Je ne souhaitais d’autres relations avec les autres que celles si claires que j’avais avec les animaux. Était-ce ma solitude, ce grand isolement d’affection dans lequel on me tenait ? Je m’aperçus que j’étais capable de lire dans les regards comme au travers  de fenêtres ouvertes sur l’esprit.

« Dans le regard de mon chien, je pouvais lire l’amour sans contrepartie qu’il me vouait ; de même, je lisais le mensonge dans celui de ma mère quand elle portait avec bienveillance la soupe de mon père le soir. Je pouvais lire le mensonge lors des  retrouvailles, quand chacun disait à l’autre sa joie de le revoir. Et dans les prières du soir aussi, dans ces moments de communion, derrière les yeux baissés, je lisais le vide des paroles qui étaient dites.

« Chaque jour, dans chaque rencontre, je cherchais l’expression qui répondrait à la mienne. Les adultes n’aimaient pas ce qu’ils appelaient mon attitude et j’en acquis une grande réputation d’insolence. Mon père exigea qu’on me laissât  pousser une frange sur le front, comme une brume sur le mauvais œil. J’étais une jolie fillette pourtant et même avec mon air grave, beaucoup prenaient plaisir à me regarder. Je lisais cela aussi.

« J’étais fine et vive, curieuse de tout, ouverte à la connaissance mais lourde en même temps de tout ce que je saisissais sans le vouloir jamais, des sentiments extrêmes et ambigus, des jalousies et des colères, des amours interdits et des haines.

« Ma parole était déliée et souvent, j’affirmais les évidences que me conférait mon pouvoir. Ainsi, je déclarai à ma mère que notre berger se mourait d’amour pour elle ou qu’une petite bonne de la ferme aurait un bâtard avant la moisson.  Je dis aussi que le vieil Anthelme ne tarderait pas à se pendre ou que Pierrot, le dernier né de nos voisins, tomberait dans la mare. Je fus sévèrement battue et d’insolente, ont me déclara folle.

« Mon père me conduisit à la grotte Saint-Blaise à Saint-Maurice-les-Chartres et m’y laissa une neuvaine. Saint-Blaise avait réputation de guérir les insensés, les aliénés et les frénétiques de tous genres. J’errais avec les autres pauvres fous dans le cimetière de la chapelle. Chaque matin, le chapelain nous couvrait la tête de son étole bénite et il entonnait des oraisons. Si je n’avais été convaincue de mon bon sens, je crois que je serais morte en cet endroit plutôt que d’y voir ce que j’y vis.

« Lorsque mon père revint me prendre, j’avalai rancoeur et salive. Je n’avais plus d’illusion sur les miens. Je baissai les paupières et ne prononçai plus jamais une parole en ma maison. La renommée de Saint-Blaise fut plus que jamais glorifiée. A quelques temps de là,  Anthelme se pendit, le petit Pierrot tomba à l’eau et une blanchisseuse quitta la ferme sans qu’on sût pourquoi.

« Oh, Léonor, à travers mes écritures malhabiles, envisage ma vie d’alors   ; imagine une fille de dix ans dans la Beauce, rejetée pour folle, sans affection de ceux de son sang ni des autres.

« Pour gagner ma nourriture, on me fit garder les oies. J’allais, la journée durant. J’arpentais les chaumes avec mon pauvre troupeau cacardant. Parfois, je le poussais jusqu’au bois des Poteries où se trouvait une autre mare. Mes oiseaux s’y plongeaient avec délice ou nageaient fièrement, le col bien relevé. Dans la solitude des garennes, je retrouvais ma parole et je soliloquais.

« Le temps passait.

« Une année, l’hiver prit si âprement que les mares se glacèrent de trois brasses. Les moulins ne tournèrent plus et il tomba des neiges en abondance. Le peuple commençait à craindre que les loups n’arrivent et les bergers affûtèrent leurs pieux. Ils n’allèrent plus garder qu’avec leur lanterne et leur corne d’appel. Ils équipèrent leurs chiens de colliers à pointes et le forgeron avait bien de l’ouvrage à les agencer.

« Un soir après complies, je repartis vers les garennes. Mon grand jars avait disparu l’après-dîner et sans lui, point de couvées au printemps. Je marchais avec peine, les chausses pleines de neige, mon regard fixé au sol, attentive aux moindres traces, quand je piétinai l’ombre d’une longue silhouette.

« Je levais les yeux vers un homme comme il ne m’avait jamais été donné d’en voir. Il mesurait au moins six pieds de haut, ses cheveux et sa barbe étaient rouges et son grand corps était couvert d’une houppelande de fourrure. Son regard accroché au mien avait la couleur de l’eau gelée accompagné d'un feu ardent au  centre de toute cette glace. Je n’eus point de crainte. Les milliers de pas que j’avais faits depuis Saint-Blaise, m’avaient menée vers lui, mon ami inséparable.

« Il était flanqué de trois grands chiens gris aux yeux jaunes qui n’aboyèrent pas à ma vue mais me donnèrent le plus tragique des chants. Je reconnus sans l’avoir jamais entendue, la plainte ancestrale des loups.

« Tout fut dit entre nous dès ce moment et comme une brebis suit son berger, je ne le quittai plus. J’appris tout de lui et je lui dis tout de moi. Comme des cavaliers en mouvement sur le mouvement, nous allions sur la plaine ondulante et toujours l’hiver était là. Chaque nuit, nous marchions jusqu’à l’orée des villages nous servir sans vergogne de ce qui était nécessaire à notre vie d’errants.

« J’appris qu’on me crut morte, dévorée par un loup ravissant. Ma parenté en semblait plus soulagée qu’affectée.

« Je m’abandonnai corps et âme à l’homme aux bêtes.

« Cependant, jamais la paysannerie n’avait tant souffert du froid et de la faim ; les alentours de chaque masure se peuplaient des croix des pauvres morts. Cette partie de Beauce était figée dans un hiver comme il n’y en avait jamais eu. Les messes aux Saints, les processions, les offrandes, les prières les plus sincères des enfants, rien n’y faisait. L’amadou et le suif manquaient aux chandelles. Le noir avait envahi les maisons et la peur avait envahi les cœurs. Au plus profond de mes détresses antérieures, je n’avais jamais voulu cela. Ce peuple souffrant était celui dont j’étais issue et je ne pouvais me résoudre à m’en réjouir. Une nuit de lune borgne, j’interrogeai mon compagnon :


 

- Nous voilà dans le froid depuis si longtemps, Seigneur de la plaine. Depuis novembre jusqu’aux premiers jours  d’avril. Les rats arrivent et la peste guette les hommes. Ce sont les miens qui meurent. Bientôt nous serons seuls, de landes en bergeries et de bois glacés en étables vides. Depuis ton arrivée, la mort est partout. Je n’ai jamais eu de désir de vengeance. J’ai cru trouver en toi le feu où me réchauffer, l’âtre où brûler mes peurs. Qui es-tu donc ?
Je sais que tu as pouvoir d’arrêter ce qui est commencé. Seigneur, au nom de l’enfant de toi que je porte, renseigne-moi sur ton dessein quand il en est temps encore.

« Alors, l’homme aux loups parla et ses paroles et son regard étaient pleins de l’amour qu’il avait pour moi et de la haine qu’il portait au reste de l’humanité.

 

- Des années aiguës comme le froid des vents incolores que je marche, des années comme l’eau des nuages impalpables que je cours à travers plaines, des années tranchantes comme des glaives qu’on me chasse à coups de pierres et de bâton sans que je sache pourquoi. Peut-être suis-je damné.

- Puis je te rencontre comme j’avais rencontré mes bêtes. La paix s’installe en moi et mes rêves me parlent. Ils me disent que tu me sauveras, que tu porteras mon enfant et que cet enfant sera plus fort que toi et moi réunis. Tu fais partie de ce pouvoir sur l’hiver, c’est notre fusion qui l’a créé.

- Nous pouvons partir et porter l’hiver ailleurs si tu souhaites sauver ceux qui te restent. Tu peux aussi me quitter et tu seras délivrée du pouvoir. Moi, je continuerai à errer et mes soupirs deviendront hurlements. Je suis trop attaché à ta personne pour te contraindre et mon respect de toi est grand. Mais ce qui est fait n’est plus à faire. L’enfant que tu vas mettre au monde perpétuera l’hiver et le malheur, c’est écrit.

 

« Alors je quittai mon maître et les loups. Les larmes brillaient aux yeux de l’homme et des bêtes. La plus vieille des louves me suivit un long moment puis s’en retourna. J’entendis longtemps son chant d’adieu.

« Je marchai pendant des jours vers mon village. Au fil de mes pas, la neige fondait doucement et les tiges du blé, pleines d’une vigueur soudaine, commençaient à poindre hors des sols. Un matin, les douleurs me prirent et dans le hameau de Loinville où j’étais parvenue, une vieille femme me donna asile. J’accouchai d’un garçon aux cheveux rouges comme la flamme. Il ne cria pas. Je ne fis rien pour l’aider à mourir ni à vivre. Il ne vécut pas. Avec l’aide de la vieille, je l’enterrai près du puits. Se mêlant de botanique, elle orna d’un jasmin d’hiver la petite tombe de mon enfant.

J’interrompis la lecture du premier cahier, prise d’une grande peine à son achèvement. Je frissonnai. Les braises rougeoyaient pourtant et la chaleur autour de moi était douce. Je remis des bûches dans la cheminée et je fis quelques pas pour dégourdir mes jambes et mon esprit embrumé de doutes,  plein aussi d’une grande vigilance à comprendre.

Je rejoignis mon fauteuil et je m’enveloppai à nouveau dans la courtepointe. Près d’un ourlet, je découvris un prénom brodé, « « Catherine » et le nombre d’une année bien plus tardif que ceux écrits sur les cahiers. La vie de ma petite tante avait donc continué après toutes ses errances. J’en avais la preuve douillette autour de moi. Je repris les cahiers pour y lire la suite de ses jours. Les pages du second étaient blanches et blanches aussi celles du troisième et des autres. Je ne saurais expliquer mon sentiment, mais prise d’un soudain mouvement d’humeur, je jetai les livres aux flammes. Ils crépitèrent aussitôt et je vis s’élever dans l’âtre, une myriade d’étincelles joyeuses et colorées. Il me sembla entendre un soupir suivi d’un rire léger et lointain.

Alors je me sentis sereine et délivrée des mille craintes passées et à venir. Je m’endormis comme une enfant apaisée et je ne fis nul rêve.

Au matin, un gémissement m’éveilla. J’ouvris la porte et je découvris une pauvre chienne aux flancs gris et faméliques qui me fixait avec implorance de  ses yeux d’or.

Elle mit bas dans la soirée, d’un chiot unique. J’avais maintenant charge d’âmes et j’en étais heureuse. L’horloge jusque là arrêtée, se remit en marche et reprit son beau métier de rythmer le temps. Je déplaçai le jasmin et je l’installai au sud à l’abri du vent.

Au printemps, il me donna  profusion de fleurs.

 

                                                                                                                     *******************

 

 

Commentaires

Première lecture, une découverte..;
Ce texte si élégamment écrit nous fait pénétrer avec l'auteur dans cette maison de rêve et nous ressentons avec elle toutes les émotions.

Si bien qu'il me semble reconnaitre cette demeure, et me dire comme j'aurais aimé y vivre...

Félicitations à l'auteur.

Je t'embrasse pour ce cadeau du matin...

Écrit par : hélène | 13/03/2007

La vie était revenue apaisée et sereine , une belle histoire que j'ai lu avec plaisir ! J'espère qu'il y aura une suite à Léonor :Ses chiens et son jasmin !
Merci Betty et bonne journée ! bisous ensoleillés ! huguette

Écrit par : macary huguette | 13/03/2007

quelle belle histoire et si bien racontée nous attendons la suite bien sur merci à vous astrée

Écrit par : ngeorges | 13/03/2007

belle écriture...c'est...qui ???
bises

Écrit par : henri | 13/03/2007

merci pour ton message...
actuellement, soleil et répétitions le soir ( Boé si Boé la prépare son concert de fin mars + un peu de jazz) ne me permettent guère de rester très longtemps devant l' ordi...
je fais un rapide bonjour par ci par là et voilà
amitiés

Écrit par : henri | 13/03/2007

Eh oui ! Il semble bien que les anciens "blogueurs " sont un peu délaissés dans ce site , car depuis un mois mon blog n'apparait plus non plus dans la liste des blogs mis à jours , d'où la nécessité des se livrer à cette gymnastique
Maus il y a les "fideles" comme vous , c'est réconfortant
Amitiés Claude

Écrit par : Mouligné | 13/03/2007

ma Betty, coucou ! je reviendrai demain soir à HABAS lire cette longue prose.. Je suis à Nantes et repart demain... Enfin je pourrai de nouveau bloguer. Vous m'avez manqué. Je viens de lire le commentaire de Claude. Dommage qu'il ne soit pas en rouge, je serais allée le voir de suite. Je te bise et continue ma tournée chez toi. MICHE

Écrit par : miche | 13/03/2007

Bonsoir,

J'ai lu d'un trait, mais avec une attention d'enfant, devenant sourd à tout ce qui m'entoure quand je suis passionné. Remarquable conte d'une belle écriture, juste et imagée. Il faudra que je le relise demain, en m'attardant davantage sur la construction .

Bises du grillon et un grand merci pour ce cadeau.

Écrit par : christian | 13/03/2007

Aprés la soirée culturelle Maupassant, rare à la télé, je reviens sur ton blog, pour lire, tranquillement, les passages qui me plaisent. Un texte d'une rare beauté, tout en délicatesse...comme on aimerait écrire comme çà.....


Merci du partage et bises pour la nuit

Hélène

Écrit par : hélène | 13/03/2007

joli conte... Connaissant ce coin de Beauce il m'a semblé y marcher dans les pas de Catherine et de Léonor....
Bonne nuit après cette lecture
ANNIE

Écrit par : MAMINIE | 14/03/2007

Ce matin la lecture de ce tendre conte va adoucir ma journée.
Je souhaite une suite...Merci Betty...jeanne

Écrit par : jeanne | 14/03/2007

Betty

c'est superbe, tendre, bien raconté . .

on n'a pas envie de sauter une ligne , on a surtout envie de relire avec attention

merci à toi

agathe

Écrit par : agathe | 14/03/2007

Merci Betty d'avoir conseillé de le lire car moi, grosse paresseuse, dès que c'est un peu long je me sauve.

Cette histoire me renvoie à des racines profondes comme si elle racontait quelque chose de vécu. C'est vraiment étonnant d'éprouver cela à la lecture d'un texte.
C'est une histoire remarquable - heureuse de l'avoir lue, je la garde en copie pour la relire -

Je t'embrasse Monique

Écrit par : monique-âne | 14/03/2007

Moi aussi je viens de le relire c'est un conte attachant , la preuve nous y revenons tous avec un réel plaisir ! Bonne soirée Betty et gros bisous ! huguette

Écrit par : macary huguette | 14/03/2007

A demain bichette... miche

Écrit par : miche | 15/03/2007

c'est fait, c'est lu, soupiré.. quelle histoire ! comme c'est bien écrit, raconté, vivant... poignant... C'est bien de prendre le temps.. Merci ma Betty. Bises de miche

Écrit par : miche | 15/03/2007

j'avais fait un copier -coller, texte plein de charme et de délicatesse, un peu "Colette", tant pis pour jean louis s'il préfère le Reader Digest, indigeste! Je t'embrasse ma Betty, Framboisine

Écrit par : framboisine | 16/03/2007

Les commentaires sont fermés.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique