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31/03/2007

La..

...STRADA

 

 

 

J'avais un rêve qui m'éblouissait:voir ROME..j'en avais plein les mirettes de ce rêve...quand une vilaine "bébète" qui a trouvé refuge chez moi et se réveille de temps en temps l'a interrompu....

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Alors j'ai pris la trompette et joué comme me l'a appris le GRAND ZAMPANO!
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Et nous avons pris la strada....
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et nous avons rêvé ....qu'un jour ROME serait réalité...
C TY QU'IL EST PAS  BEAU MON ZAMPANO quand il dort!
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CHUUUUUUT!Je jouerai de la trompette dans le courant de la semaine...
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Betty

 

 

 

27/03/2007

ARRET...

 

..SUR IMAGES…


podcast

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 Allez…vous qui ne m’aimez pas…..je vais vous débarrasser le plancher..et je vous imagine sautant de joie……..mais attention,la chute sera dure..

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..car je serai de retour dans une dizaine de jours…

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 Et vous qui m’aimez un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ...soyez rassurés, je m’absente pour cause de

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                                                                                                    ARRIVEDERCI !

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                                                                                                               BETTY

 

26/03/2007

BAISERS...

...VOLES....

 

 

Je ne sais pourquoi, mais aujourd'hui, j'ai eu une idée fantasque:changer l'ordre des saints dans le calendrier..

 

Oui, argument opportuniste me direz vous,pour célébrer la Saint AMOUR cinématographique...et les baisers immortalisés sur la pellicule....

 

CLAP! SILENCE!ON TOURNE!

"Interrogations autour du baiser."

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(photo empruntée internet)

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podcast

 


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Baiser furtif? (Claude JADE et Jean- Pierre LEAUD dans Baisers volés de François TRUFFAUT)
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Baiser renversant?(Vivien LEIGH et Clark GABLE dans Autant en emporte le vent de Victor FLEMING)
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Baiser torride? (Marcello MASTROIANNI et Anita EKBERG dans
La Dolce vita de FELLINI)
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Baiser aquatique? ((Jane RUSSELL et Gilbert ROLAND dans La Vénus des Mers chaudes de John STURGES)
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Baiser coquin ? ( Philippe NOIRET et Annie GIRARDOT dans La Mandarine d'Edouard MOLINARO)
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 Baiser "tout mignon tout plein" ?  (Oliver HARDY et Suzy DELAIR dans ATOLL K de Léo JOANNON)
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ET fidèle à "nos amis les bêtes".., baiser canin( Brigitte BARDOT dans En cas de Malheur de Claude Autant-Lara)
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Baiser Hollywoodien...
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THE END
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BONNE JOURNEE A TOUS
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BETTY

25/03/2007

MERCI..

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..A VOUS TOUS qui avez pris le temps d'écouter MANU..et surtout merci à Emma sans qui ce texte n'aurait pas existé....

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Bonne soirée

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BETTY

SIDACTION...

 

 Voici un très beau texte écrit par une amie,où la souffrance côtoie l'humanité...seul un regard d'amour posé sur les gens permet d' écrire avec autant d'intensité !....

*

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Troisième étage Médecine B…

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En entrant, j'ai vu un grand couloir vert souffrance rempli de vide au milieu avec des tas de portes de chaque côté. Troisième étage, médecine B. J'ai reconnu le trois et le B. J'étais là par hasard vous voyez.

(*)TIG à l'hôpital, c'est pas un engagement, surtout quand on sait pas ce que ça veut dire. J'avais seulement compris que c'était la tôle ou ça.

J'ai pas eu le temps d'allumer la plus petite clope qu'on m'avait déjà pris en main : les poubelles et les bassins à vider, le carrelage à laver, descendre ça au sous-sol, monter un truc au deuxième … Oui, on s'est trompé Manu, excuse-nous, mais si tu savais lire, ça aiderait. C'est beau la solidarité. Ils m'ont pas choisi ils ont dit. Personne m'a jamais choisi dans la vie, vous voyez, même pas mes parents. Je les comprends remarquez bien, je me serais pas choisi non plus. Enfin bref, je leur ai dit que je ne les avais pas élus comme les responsables de l'année. J'irais où on me dirait d'aller mais pour un an, il leur faudrait jouer au suffrage universel avec moi. A chacun d'y mettre du sien, n'est-ce-pas ? Je me suis vite fait ma petite place au soleil à l'ombre des autres. J'aimais vraiment bien le Trois B à cause de la solitude et du silence. Obéir, faire, mais pas expliquer, justifier. Au foyer, il y avait les éducs, les psychologues. « Il faut nous dire Manu si tu veux qu'on t'aide, il faut qu'on comprenne »… Il y a rien à comprendre, jamais rien. Dans un hôpital, il y a les patients qui sont couchés et le personnel qui est debout tout habillé de blanc indifférence. Les patients ont souvent des tuyaux branchés un peu partout sur eux. C'est ce qui les aide à vivre ont dit les infirmières. Il faudra que j'essaie un jour, les tuyaux, si ça aide. C'est un service d'étrangers ici, des sidéens. On leur parle doucement et on met un masque et des gants pour les approcher. « J'ai pas vraiment besoin de tout ça, j'ai dit, moi les étrangers, ça me gêne pas ». Morts de rire, ils étaient. Au bout de trois mois, ils ont changé mes horaires de jour en horaires de nuit. L'infirmière avait trop de travail vu qu'une des aides-soignantes était partie chez elle en Martinique soigner sa dépression. « Anna ne s'en sort plus la nuit, Manu, tu feras ce que tu pourras, c'est un essai ». Pas de problème j'ai dit. Et j'ai commencé les nuits avec grosse Anna. C'était mieux que le jour, pas de parents qui pleurnichent, des couloirs toujours vides et des chaussures couleur silence aux pieds. Grosse Anna m'a expliqué pour le SIDA. C'est pas un pays vous voyez, c'est plutôt un genre de sale maladie. Ca changeait rien, pour moi étrangers ou malades, c'était pareil, même rejet, même combat. La première nuit Anna m'a demandé mon âge. Il y a neuf ans, j'avais dix ans  j'ai répondu. - Tu as donc dix-neuf ans …

Si vous voulez j'ai dit, mais ça va pas recommencer, hein ! Au foyer c'était comme ça tout le temps, mais enfin Manu c'est simple, quinze mois cinq, ça fait combien ? Il y a cinq ans, quel âge avais-tu ?

Quand la vie s'arrête quand t'as dix ans, t'as toujours dix ans, merde, c'est pas difficile à comprendre !

Mais grosse Anna elle est pas comme les autres, elle a pas insisté.
Elle m'apprend des gestes de compassion. J'ai pas compris le mot mais les gestes oui. Elle me dit que je suis important pour les patients, que ma jeunesse et ma fraîcheur les rassurent.


Parfois, Classe Jacques, l'interne, vient faire un tour chez nous. Vous voyez, le genre de type qui se ballade en touriste dans les chambres, la blouse jetée sur le costard et le nœud papillon bien centré. Il a tellement les jetons d'entrer ici qu'il s'habille comme pour sortir. Il paraît qu'il fait sa thèse sur les protégés d'Anna, pas fauchés avec lui, les protégés.


Un dimanche, on nous a apporté un homme qui avait dû être salement beau avant d'être fané. On aurait dit une vieille fleur jaune avec les pétales au bord de tomber. Anna l'a aidé à vivre vite fait, sinon elle a dit, il va nous filer entre les doigts, je ne le sens presque plus, puis Mon Dieu, comment se blinder, comment s'habituer à tout ça ? Elle s'est assise sur le lit (strictement interdit par le règlement) et elle a pris la main de l'homme dans la sienne. Prends-lui l'autre Manu, qu'il sente qu'on est là avec lui, prends sa main.
Plus tard, elle a dit qu'on l'avait récupéré et quand il a repris connaissance, elle a dit au type « Là, ça va aller maintenant, je dois y aller mais Manu va rester un moment avec vous ». Le type se cramponnait à moi, j'étais comme un tuyau de plus branché à son corps. Ses yeux affolés ont fini par se calmer, il les a baissés doucement et il s'est endormi. J'ai pu reprendre ma main et je suis sorti.
Le lendemain, vieux Diego le type, a voulu me voir pour me remercier. « De quoi ? » j'ai dit. De tout il a dit, c'est rare les gens qui prennent le temps. Qui prennent le temps de quoi … ? Il avait dû tomber dans les ronces ou tailler ses rosiers, Diego, ses bras étaient couverts de piqûres. Vous avez bien désinfecté au moins ?
Anna m'a dit qu'il y en a qui collectionnent, junkie, homo et tout ça sans filet. Elle leur disait mes malades d'amour, mes chéris. Elle berçait ceux qui oubliaient de se réveiller, on leur doit bien ça, elle disait.
On faisait une sacrée équipe, moi-Anna.
Vieux Diego était un pur intello. Heureusement qu'il parlait doucement parce que je ne comprenais pas tout ce qu'il disait. Au début, je faisais semblant, celui qui a "tout vu-tout entendu", vous voyez, mais c'était pas correct. Alors, petit à petit, j'ai commencé à lui poser des questions et lui il a commencé à me répondre. Toutes les nuits, je passais un petit bout de temps avec lui quand c'était calme. Peintre il était Diego, mais pas en bâtiment. Le tableau là, c'est lui qui me l'a donné,. « Si un jour tu as besoin d'argent, tu ne te sers pas n'importe où, Manu, tu le vends promis, tu sais j'ai cote… » Côté santé, il l'avait pas trop et les autres non plus d'ailleurs. Grosse Anna avait beau cajoler, bercer et compatir, ça ne changeait pas grand chose à leurs problèmes existentiels. En plus des mots, de leur sens, Diego m'apprenait à lire : « Il faut nous presser Manu, j'aimerais que tu saches avant que je parte ». Mais partir où, je disais, dans ton état on a le temps. Avec lui tout rentrait, consonnes, voyelles, même l'orthographe. Toutes ces choses qui avaient volé au-dessus de moi pendant des années, atterrissaient enfin et le plus marrant c'est que j'étais même pas surpris. Il m'apprenait des poèmes  «  cueillez, cueillez votre jeunesse, que sont mes amis devenus, dans ma maison tu viendras, sur l'écho de ton enfance j'écris ton nom, je m'en allais les poings dans mes poches crevées… » Je me les récitais dans les couloirs en poussant les chariots.
Quand il avait trop mal, il disait, serre-moi fils, donne-moi un peu de ta chaleur. Je m'allongeais près de lui jusqu'à ce qu'il s'endorme. J'aurais pas pu affirmer que je l'aimais, plus que les autres je veux dire. Je faisais mon boulot comme Anna me l'avait enseigné. « Le meilleur élève compatissant que j'aie jamais eu » elle disait en riant.
Pourtant, vieux Diego avait le don de faire exister, vous voyez. Il vous donnait le sentiment que vous n'étiez pas né seulement par hasard mais que vous étiez inscrit quelque part, attendu.
Une nuit au printemps, j'ai vu grosse Anna pleurer dans la lingerie. Elle en pouvait plus de jouer arbitre dans la section haine de l'espoir, de voir ses vieux bébés couler comme des bougies. « Mais comment fais-tu Manu pour tout garder en toi ? ». Peut-être que c'est parce que j'ai pas de sentiment. Des larmes, j'en ai jamais eues ou le puits est tari. C'est le désert Anna derrière le sourire. Pas de réservoir à chagrin tu vois. « Mais les patients t'aiment tant comment expliques-tu ça et Diego quand même elle a dit, Diego lui, tu l'aimes ? »
Je savais pas comment lui dire que je me nourrissais de ce que Diego et les autres me donnaient en toute conscience. J'absorbais. Des tas de gens avaient existé autour de moi avant et ils avaient rien changé à ma vie. Mais ceux-là vous voyez, l'intestin et le cœur rongés, tous ils avaient tellement à laisser derrière eux de mémoire … A cheval sur le fil du rasoir, ils devenaient plus vrais, apurés de tout ce qui n'est pas indispensable à la transmission. J'étais la racine nouvelle dans leurs corps pourrissants. Ils renaîtraient à travers moi.
Mais je pouvais pas expliquer ça à grosse Anna. Sa masse d'amour n'aurait pas compris. Alors je lui ai souri. Elle m'a pris par l'épaule, comme ça, « Bon anniversaire Manu, elle a dit ». J'ai vingt ans cette nuit Anna j'ai répondu.
Le lendemain vieux Diego est mort dans mes bras, blotti, recroquevillé, serre-moi fort, fils, dans ta lumière, je t'en prie, ne l'éteins jamais.
Il m'avait bien eu vous voyez ; même évaporé dans la transparence, il avait encore tant de force. J'étais sonné, KO debout. J'aurais voulu qu'il se soit seulement évadé et qu'on lui cavale encore aux fesses pour le rattraper.
Je suis parti en courant pour sentir l'air dehors. C'était l'aube et il pleuvait. Arrête Manu, tu va te noyer, je me disais, sors la tête de l'eau, respire ! Certaines gouttes de pluie étaient salées quand elles arrivaient dans ma bouche, d'autres faisaient du jazz sur les poubelles. L'herbe sentait bon.
J'ai ouvert les yeux pour laisser entrer le jour et j'ai souri au matin.
Ca va aller Manu.

*

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((*)TIG :Travail d'Intérêt Général:peine que peut être amené à prononcer le Tribunal  et que le prévenu est libre d'accepter ou refuser , consisant à effectuer des travaux dans une collectivité=

24/03/2007

UN JARDIN....

..EXTRAORDINAIRE...


podcast

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Nous étions  persuadés avoir planté tomates,farigoulette ....et je ne sais par quel caprice de la nature,les graines ont donné une fleur étrange dans notre petit jardin..et d'autres petites graines ont germé!

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ALLEZ SAVOIR POURQUOI!!!!!!!!!

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?

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BON ANNIVERSAIRE A l'ENFANT DE CHATEAUMEILLANT!!
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*parce qu'elle est unique..comme la fleur du petit prince*
*pace qu'on l'aime ,tout simplement*

Et comme l'écrit le poète:
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""Pluie de printemps écrit avec des crayons de soleil."
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                                            "Cette chose compliquée dans le coeur,c'est la rose.Cette chose simple dans l'âme,c'est le parfum de la rose."
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TOUT ça pour toi ma Miche.
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Mille baisers
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Betty

23/03/2007

BON ANNIVERSAIRE..

..à notre homme-orchestre du blog NT, au poète, au grand'père heureux,à l'ami fraternel.

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OUI,  BON ANNIVERSAIRE ,DOMINIQUE!

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(Photo prise par Michel)
Et parce qu'un anniversaire ne serait pas un anniversaire sans quelques notes de musique:


(Maria CALLAS-Madame BUTTERFLY)
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podcast
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(Bireli LAGRENE)
ET..
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TRES GROSSES BISES
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BETTY

22/03/2007

LE 21 MARS..

..c'était hier..c'était le printemps mais aussi et surtout la journée internationale contre le racisme.

 

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(photo internet)
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Ceux qui n'ont inventé ni la poudre ni la boussole
ceux qui n'ont jamais su dompter la vapeur ni l'électricité
ceux qui n'ont exploré ni les mers ni le ciel
mais ceux sans qui la terre ne serait pas la terre [...]
ma négritude n'est pas une taie d'eau morte sur l'oeil mort de la terre
ma négritude n'est ni une tour ni une cathédrale
elle plonge dans la chair rouge du sol
elle plonge dans la chair ardente du ciel
elle troue l'accablement opaque de sa droite patience.
Eïa pour le Kaïlcédrat royal !
Eïa pour ceux qui n'ont jamais rien inventé
pour ceux qui n'ont jamais rien exploré
pour ceux qui n'ont jamais rien dompté
mais ils s'abandonnent, saisis, à l'essence de toute chose
ignorants des surfaces mais saisis par le mouvement de toute chose
insoucieux de dompter, mais jouant le jeu du monde
véritablement les fils aînés du monde
poreux à tous les souffles du monde
aire fraternelle de tous les souffles du monde
lit sans drain de toutes les eaux du monde
étincelle du feu sacré du monde
chair de la chair du monde palpitant du mouvement même du monde !
Tiède petit matin de vertus ancestrales
Sang ! Sang ! tout notre sang ému par le coeur mâle du soleil
ceux qui savent la féminité de la lune au corps d'huile
l'exaltation réconciliée de l'antilope et de l'étoile
ceux dont la survie chemine en la germination de l'herbe !
Eïa parfait cercle du monde et close concordance !
Écoutez le monde blanc
horriblement las de son effort immense
ses articulations rebelles craquer sous les étoiles dures
ses raideurs d'acier bleu transperçant la chair mystique
Écoute ses victoires proditoires trompéter ses défaites
écoute aux alibis grandioses son piètre trébuchement
Pitié pour nos vainqueurs omniscients et naïfs !
Aimé CÉSAIRE, Cahier d'un retour au pays natal, 1947

 

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 "Pour les mains blanches et les mains noires

Pour les mains brunes et pour les jaunes

Pour les mains rouges aussi

Pour tout le monde,

Composons un air de musique tendre,

et que nos doigts se touchent

Comme la rosée tombe,

Naturellement.


Nous serons les uns à côté des autres,

Dans cette aube musicale

Et je deviendrai alors le compositeur

De la symphonie de l'aurore en Alabama";

(Huse).

 

LA CUISINE..

...ENTRE AMIS...

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La charlotte aux poires de Mariette.
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Ingrédients:une grande boite de poires au sirop
un paquet de biscuits à la cuiller
une brique de crème anglaise
chocolat noir en morceaux.
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tapisser le moule à charlotte de biscuits trempés "à la hâte" dans le jus de poire.
couper les poires en dés.
Verser un peu de crème anglaise sur les biscuits au fond de la charlotte,ajouter de la crème,des poires coupées en dés,rajouter une couche de biscuits,puis crème,puis poires etc,etc.terminer par les biscuits.

Mettre au frais(par exemple la veille pour le lendemain).
Servir accompagné de  chocolat que vous aurez fait fondre.
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Autre variante:
Biscuits trempés dans du jus d'orange.
Un pot de mascarpone où vous aurez mélangé sucre et sucre vanillé.
Fraises en petits dés.
Suivre même démarche que pour les poires:
biscuits-mascarpone-fraises-biscuits -mascarpone etc.
ET:
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BON APPETIT
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BETTY

10:53 Publié dans cuisine | Lien permanent | Commentaires (9)

21/03/2007

SERIE NOIRE (suite et fin)..

...de l'épisode..

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podcast


..le Boss l'avait exhorté à ne pas oublier le code secret utilisé par le gang "les Abeilles en folie":

"Bouche de miel, coeur de fiel".

Certes,sa mémoire commençait à manifester certains signes de faiblesse..mais il prenait soin d'anticiper les ravages du temps en prenant chaque soir 8 gouttes de la " Jouvence de l'abbé SOURIS"..

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"BOE,VILLE FLEURIE"

 

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Il était enfin arrivé...

Il n' y avait pas âme qui vive...seul un chat noir, surgi de ce "néant boétien" (décidément il ne se départirait jamais de cet humour!) traversa la chaussée faiblement éclairée.

Il distingua sur sa droite,une imposante masse noire déchirant un brouillard épais,la "Tour Lacassagne" dont lui avait parlé le Boss.Il ne devait pas être loin...

 L'agent 007toulouse31 rétrograda;sa main trahissait une certaine fébrilité n'échappant pas à la boite de vitesses qui émit un son" incongru".Il acheva sa route en roulant au point mort..

Les brumes sur le Canal du midi rendaient l'endroit encore plus sinistre...

Pour se donner du courage ,il fredonna "l'essaim se gonfle et s'abandonne à la caresse du printemps et dans la ruche tourbillonnent,prêtes à prendre leur élan,bzi bzi...les abeilles".

Ah non!il n'allait pas se laisser impressionner par ce Riri et cette Roro dont on lui avait dit qu'ils ressemblaient à Pierre PERRET et Sharon STONE!

D'ailleurs il venait de stopper son véhicule devant chez eux..

Il jeta un dernier coup d'oeil dans le rétroviseur: la fatigue avait accentué les cernes,l'iris bleuté avait perdu de son éclat..une cataracte naissante...( mais on lui avait recommandé un excellent praticien,,Claude MOULIGNE...à quelques roues de charettes de là.).

 

Le chemin menant à la "RUCHE"  était facile d'accès..les aboiements d'un chien provenant de la maison voisine semblèrent compromettre un instant la mission de l'agent 007toulouse31. Les volets étaient clos à l'exception de ceux situés à droite à l'étage...il discerna une silhouette et un objet oblong ..une mitraillette?

 

Pour s'en assurer,il entreprit d'escalader la canalisation latérale.Alors qu'il déployait ses efforts,il s'aperçut qu'il avait oublié d'enlever les pinces à vélo de son pantalon (il allait en effet chaque matin, dans un rituel immuable ,acheter à vélo la baguette du jour).."mon Dieu..et le Boss qui m'a vu dans cet accoutrement!..)..

L'agent oo7toulouse31ne se laissa pas submerger par  ces pensées négatives:tel un diable bondissant,il fractura la fenêtre et se retrouva nez à nez avec l'homme à la mitraillette ( qui en réalité était une clarinette..-oui il irait consulter l'ophtalmo-...)

 

Il eut à peine le temps de remarquer les affiches collées sur le mur fleuri -"L'AMOUR TOUT JAZZIM'UT par la troupe BOE SI BOE LA"-que répondant à l'appel émis par Riri ,"Bouche de miel,coeur de fiel",un essaim de jeunes et jolies abeilles  obéissant aux injonctions de la REINE Roro surgit, mitraillettes au poing,et fit feu sur lui;le corps recouvert de pruneaux( d'Agen,bien sûr..mais il n'avait pas le coeur à faire de l'humour cette fois),il demanda grâce!

Riri, ayant une âme d'artiste, accéda à cette supplication (oui, ce bonhomme vieillissant méritait bien sa mansuétude )...

 

EPILOGUE:

Le saxo n'égrenait plus ses notes mélancoliques...l'Agent toujouse 007toulouse 31 écoutait en boucle la K7 que CLYDE lui avait offert:


podcast

C'est alors qu'il vit, posé là, sur le  pare brise, le "VESPA VELUTINA",ce frelon qui ..

 

Il était temps de rentrer ...

 

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(NDLR:photographie aimablement prêtée par l'édentée d'HABAS).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MESSAGE PERSONNEL...

 

...A L'EDENTEE D'HABAS! 

qui nous la joue "snob"!

 *

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*

En cliquant sur Miche dans ma note d'hier,s'affiche:

*

"Installer un module linguistique: chinois simplifié..."

Faut pas chinoiser me direz-vous.....

 *

*

A plus à tous.

***

Betty

20/03/2007

SERIE NOIRE...

 


podcast

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*

Il avait fermé les persiennes.Il jeta un dernier regard sur le miroir de l'armoire HENRI II qui lui renvoya l'image d'un homme dont les années écoulées n'avaient en rien altéré la prestance.
Le gilet de laine marron tricoté par maman dissimulait avec peine cependant  la naissance d'un embonpoint et la brillantine ROJA savamment appliquée permettait de créer l'illusion d'un crâne relativement bien fourni.

Oui,il était content..A l'exception de l'arthrose affectant son genou droit,il était encore bel homme.

Il prit le vaporisateur  posé sur la commode imitation acajou  et se parfuma à la violette toulousaine. Docteur NO -le chat-parut incommodé et émit un miaulement exprimant un fort mécontentement.

L'agent 007 Toulouse31 enfila prestement sa veste;il ne devait pas se mettre en retard,son patron l'avait cordialement invité dans sa propriété solognote.

 

Ah!décidément,cette mise à la retraite avait du bon et il avait eu le temps de se reposer après sa dernière mission chez la dame de LOUBEJAC...

 

La dauphine noire, après avoir manifesté quelques réticences au démarrage, s'élança sur la route bordée de platanes...

 

Puis les dernières lumières du couchant embrasèrent les pins annonçant la SOLOGNE.

 

Le saxo égrenait toujours sa mélancolie.

 

L'agent 007toulouse31 se surprit à siffloter un air connu..

Un panneau de bois posé à l'entrée d'une allée cavalière,portant l'inscription "URSULA" ,annonçait qu'il allait bientôt arriver...

 

Oui, le boss des boss avait bien roulé sa bosse( il aimait  se laisser aller à cette forme d'humour...)

 

Un bâtisse de pierres et de briques surmontée de 4 tourelles attestait en effet d'une certaine réussite soiale.

 

L'accueil fut convivial.

 

Deux lévriers semblaient endormis près de la cheminée dont le manteau supportait deux grands bois de cerfs,trophée vraisemblable du maître des lieux.

Installé confortablement dans un fauteuil CLUB,l'agent 007toulouse31 s'abandonnait à cette douce volupté que lui procurait l'allcool (il avait demandé un BOURBON avec un seul glaçon).Les plaisanteries de corps de garde que le boss affectionnait l'avaient mis fort à l'aise..

Mais le ton du PATRON se fit plus grave,ce qui ne laissait rien présager d'agréable....

Oui,un gang dit "Les abeilles en folie" sévissait dans une région réputée célèbre pour ses pruneaux..deux malfrats,deux "ersatz" de Bonnie and Clyde n'hésitaient pas à laisser trace de leur passage par des grafitis obscènes..Plusieurs agents ( (dont OO6,le décrypteur de timbres...)délégués sur les lieux avaient échoué dans leur mission!

 

Oui, c'était une faveur que le Boss lui demandait.Il fallait agir, vite,et ce d'autant plus qu'un insecte bizarre mettait en péril tout l'éco-système de la région.

Cette mission ne sembla point lui déplaire et cette marque de confiance ( renouvelée) flatta sa vanité.

 

Et voilà qu'il se retrouvait de nouveau arpentant les routes droites de SOLOGNE(ce paysage lui rappelait la forêt landaise ,pas loin d'HABAS..l'antre de l'édentée...).

La lumière spectrale de la lune se reflettait dans les étangs,des feux follets donnaient un étrange balai sur cette immobilité liquide..non! il n'était pas homme à se laisser impressionner..mais il sentait bien qu'il éprouvait quelque difficulté à déglutir...

"L'année prochaine, je ne planterai pas les tomates à côté des courgettes...et ces persiennes qui commencent à rouiller..".

 

Il en était là de ses pensées lorsqu'il avisa une pancarte: BOE,0,6km..

Il avait ainsi roulé près de six heures...

 

A suivre...

 

(NDLR:toute ressemblance avec...ne serait que pure coïncidence...)

 

 

BETTY

 

 

 
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