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21.06.2008
A BIENTOT...
Quelques éclats de lumière sur le jardin qui s'éveille (enfin..!) sous le soleil,pour vous dire: A BIENTOT.
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Je prépare mes valises pour les poser sur les rives d'un lac et au pied des cimes .
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A mon retour,je vous raconterai Les contes d'HOFFMANN.(Il manquait la voix de BOURVIL que vous aviez tous reconnue :10/10).
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Merci à vous qui passez de temps en temps me rendre visite et BONNES VACANCES pour ceux qui en prennent.
Et avant de vous quitter,un petit bonheur que j'avais ramassé..
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19.06.2008
CE SOIR,JE VOUS INVITE...
..A l'OPERA...
La saison lyrique va se terminer sur une note gaie:les CONTES d'HOFFMANN.( bien que chaque conte soit "tragique").
Et pour entrée en matière,un extrait ( là, je suis persuadée que vous reconnaîtrez l'interprète:sa voix est inimitable...!même les non amateurs d'opéra vont deviner!).Prenez le temps d'écouter et ne vous arrêtez pas à la première mesure..écoutez ses vocalises!
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17.06.2008
LE MARATHON
DES MOTS: cuvée 2008.
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Ecouter la lecture de poèmes, de romans d'écrivains célèbres ou moins, par des acteurs talentueux,entendre la sonorité des mots,partir à la découverte d'une oeuvre que l'on ne connaissait pas, éveil de l'envie de lire,libraires qui vont au devant des lecteurs Place du capitole,voilà quelques cadeaux que nous a offerts le 4 èmeMarathon des Mots, manifestation culturelle littéraire qui se produit à Toulouse chaque année. Toulouse qui se transforme en un grand livre pendant 4jours.Et quel bonheur, quel bonheur!
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Et ces longues files d'attente pour aller écouter André DUSSOLIER, admirable acteur, lire des extraits d'oeuvres échappées de sa bibliothèque personnelle:pénéterer son intimité de lecteur, écouter avec lui Christian BOBIN dans l'"Inespérée", Roland DUBILLARD, et PROUST,ce PROUST qui rebute mais qui devient plus familier ce jour là.
Et cette file interminable pour entendre raconter Venise par Marie-France PISIER..en présence de l'auteur, Jean d'ORMESSON, ce" CHATEAUBRIAND " égaré quelques instants dans la ville rose.
Ecouter la mélopée de "La chanson de Charles QUINT ",dernier roman d'Erik ORSENNA :quelques paroles d'amour pour la chère disparue échappées du souffle de Charles BERLING.
Ne pas avoir suffisamment de temps pour écouter Edmonde CHARLES ROUX,Tahar BEN JELLOUM, et tant d'autres.
Mais dans ces files d'attente,quelles rencontres! Des anonymes animés par le même désir:lire ou tout simplement découvrir la lecture...car la lecture c'est une rencontre.
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Cette année, Alger était la ville invitée ( l'année prohaine,ce sera au tour du Caire et d'Alexandrie):une trentaine de lectures pour saluer la mémoire littéraire et la vitalité contemporaine de la capitale algérienne.(Daniel MESGUICH qui raconte si bien.
16.06.2008
La seconde place...
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Afin qu'il n'y ait point de méprise sur ma note d'hier( que j'ai rédigée fort vite because le marathon des mots dont je vous parlerai prochainement) ,je tenais à faire une mise au point:
-0031 a bien le droit de prendre un week end de repos,pour se laver le cerveau!
Il a emprunté le train pour se rendre à Paris et flâner sur les quais,chez les bouquinistes où il espérait trouver le livre qu'il recherche : "Souvenirs horticoles d'un poivron qui se prenait pour une tomate" .(toute coïncidence avec...)
-je suis quelque peu en désaccord avec oo31 :Pourquoi la "deuxième" dauphine ?;
il place sa future femme en deuxième position ...Lui préférer une voiture !
je vais faire un tour chez lui pour mettre au clair..
Bonne journée à tous
betty
(Pour certains commentaires allusifs concernant la célèbre petite boite jaune, j'ai répondu sous ma note d'hier)
11:13 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.06.2008
LA DEUXIEME DAUPHINE...
Il s'était levé du bon pied.
A l’extérieur, la nuit semblait s’étirer en un long ruban de brume. Mais il l’avait décidé :cette journée serait placée sous le signe du soleil.
Il n’était pas habituel pour lui d’emprunter les trains de banlieue. ;cependant, ce matin là, il se retrouva sur le quai de la gare de *NOTCHA..
Semblables à des automates ( ô tomates !),les voyageurs encore accrochés à leurs rêves inachevés, selon un rituel savamment ordonné s’installaient à « leur » place. Lui, n’en avait pas d’assignée .
Les paysages de banlieue se succédaient sans originalité semblant porter tous la même lassitude. Il avait ouvert le « chasseur français « à la page : annonces « particulières "; alors que se déroulait une liste où les âmes esseulées se fardaient d’atours porteurs d’espoirs précédemment déçus ,il se sentit observé.
Il leva les yeux et son regard se posa sur la passagère assise en face de lui : une jeune femme ,qui devait avoir 22 ans.
Sa façon de croiser des jambes au galbe parfait, la légère inclination de la tête ,laissaient présumer qu"il s'agissait d'une jeune fille bien élevée.
Mais un regard de braise ( ne dit-on pas que le feu couve sous la cendre..) rompait cet équilibre trop étudié.
Lui qui avait parcouru ( en rêve ) les steppes de l’Asie Centrale pour trouver l’âme sœur,"v’la t-y pas" qu’elle était là, à moins d’un mètre!
Il sut immédiatement qu’elle était la" femme de sa vie".
L’agent Toulouse0031 ne serait désormais plus seul pour accomplir ses missions périlleuses.
C'était une fantaisie dominicale entre deux courses au Marathon des Mots,manifestation culturelle littéraire à TOULOUSE.
( *NOTCHA:verlan de CHATON,par référence au chat de l'agent0031, docteur NO)
11.06.2008
5..4..3..2..1
....FEU!!!!!!!!!!!!!
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Peut -être enfant, regardait-il la valse des planètes ...
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Il rencontra un artiste
.....
09:13 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
06.06.2008
CAP SUR..
21:27 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
LA COURSE...
A LA TOMATE...
Certains ont des projets ambitieux.....
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D'autres plantent modestement à ras de terre...
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Toutes les bonnes volontés sont bonnes ( bis repetita) à prendre.Si vous avez quelques plants en cours..vous pouvez me les mailer.
Car, c'est une histoire à épisodes ,où le vainqueur, lorsque les légumes convoités seront à maturité, gagnera le césar de la tomate:
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17:00 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
05.06.2008
PAULINE...
..AU PAYS DES MERVEILLES.....
Il était une fois une petite fille..non ,pas blonde comme dans les contes de fée,mais à la chevelure aux reflets cuivrés encadrant un visage où l'on pouvait lire dans le reflet des yeux la couleur des marées:
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19:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.06.2008
LE PETIT...(fin)
...MAGASIN BLEU...
Le vendredi matin,un parfum particulier,tenace ,s'insinuait dans le petit magasin bleu...j'attendais ce moment où les paysans du Causse arrivaient ,leurs bras lourds de paniers grossièrement tressés;une étoffe soigneusement repliée cachait un trésor: La truffe.
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Ils venaient là pour peser leur récolte de la semaine,généreusement offerte par les chênes,ces chênes qui " n'ont l'air de rien",et que j'aime tant!
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Il m'est arrivé alors que j'étais en activité, "d'honorer" les commandes passées par les citadins:lorsque je repartais à Toulouse, ma voiture était une véritable truffière!ah,quel plaisir des sens!!!
C'était un va et vient incessant les jours de marché...j'entendais parler le patois..je le comprenais ..
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Celui que l'on avait surnommé MATELAS ( prononcer MATELASSSS)me gratifiait toujours de "e poulit lo drôlo! ( traduction approximatve)"....Il avait une démarche fort curieuse,les jambes repliées, comme si un mauvais génie avait voulu freiner sa croissance..!On racontait qu'il était contraint de dormir dans le lit ,aux dimensions réduites,de sa fille...car l'homme était fort à l'ouvrage...et ses assauts nocturnes se concluaient trop souvent par une maternité non désirée pour l'épouse...
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Il croisait mon cousin Roger B, un vieux garçon au visage rayonnant ,un béret "pas de première propreté" vissé sur le sommet du crâne..Il portait pantalon de flanelle marron retenu par une large bande de tissu "blanc passé"...je l'aimais beaucoup ce cousin, habitué au dur labeur des champs..de temps en temps il noyait sa solitude dans une petit verre de gniole...
Tout ce petit monde faisait étape chez nous....les forgerons venaient acheter les fers à boeuf et les petits clous argentés,taillés comme des diamants...
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Voilà..Je vous ai livré quelques souvenirs échappés du petit livre de ma vie.
Le temps est venu de refermer la porte du petit magasin bleu sur mes secrets d'enfant ,d'adolescente et de femme.
Je vais rejoindre la maison sur le Causse,blottie au milieu du bois de chênes.







































