31.01.2009
au fil des lignes (5)
ou de l'humeur ou dans le creux de l'oreille.
09:40 Publié dans au fil des lignes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
29.01.2009
Dans les jardins d'ARANJUEZ
En compagnie de Joaquin Rodrigo.
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Le "Concerto d'ARANJUEZ": oui, bien sûr vous connaissez.
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Qui n'a pas glissé furtivement sur la partition de sa jeune vie amoureuse son premier mot d'amour à son bien aimé ,alors que Narciso YEPES égrenait ses notes...
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Avouez que vous frémissiez dès les premiers accords de guitare, non?
Nous avions 17, peut être 18 ans (ou plus ..)et nous écoutions Richard Anthony
"ce ne sont que des roses,Aranjuez,mon amour".
(paroles Guy BONTEMPELLI)
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Entrons avec lui dans la lumière d'ARANJUEZ.
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Allez,voici quelques petits "potins" autour de ce concerto :
Certains affirment que le second mouvement ( le plus connu) fut inspiré par la destruction de GUERNICA en 1937.
Cependant, dans son autobiographie,la femme du compositeur,Victoria, affirme qu'il était une évocation des jours heureux de leur lune de miel,et l'expression de la tristesse de RODRIGO après la perte de leur premier bébé.
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Saviez-vous que RRODRIGO était aveugle depuis l'âge de 3 ans ?
Il était un pianiste et ne savait pas jouer de la guitare,cependant il est parvenu à capturer l'esprit et la diversité de la Guitare en ESPAGNE.
C'est la première oeuvre qu'il écrivit pour Guitare et orchestre.
Cette orchestration est peu usuelle:il est en effet rare qu'une guitare affronte les forces d'un orchestre symphonque au complet.La guitare n'est jamais submergée,et demeure tout au long le véritable instrument soliste principal.
La création eut lieu le 9 Novembre 1940,avec l'orchestre philarmonique de Barcelone et le guitariste Regino Sainz de la Maza au "palais de la musique catalane à Barcelone
Le célèbre guitariste de Flamenco Paco de LUCIA, qui interpréta le concerto en 1991,ne savait pas à l'époque lire couramment la musique.Il a donné plus d'importance à l'exacitude rythmique qu'à la justesse du ton préférée par les guitaristes classiques.
RODRIGO déclara plus tard que son interprétation était la plus brillante qu'il ait entendue de son oeuvre.
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Nous avons 20 ans...ARANJUEZ......
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A BIENTOT
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(photos internet)
19:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
27.01.2009
SUR L'ECRAN NOIR
de nos nuits blanches?
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CALAS fils était noceur et voulait être avocat ( ce n'est pas antinomique m'a-t-on soufflé..mais cest une autre histoire).
Malheureusement pour lui, le Barreau n'en voulut point.
18:54 Publié dans télévision | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
25.01.2009
Nature et saveurs..
Bien sûr c'est l'adresse d'un blog que vous connaissez tous....qui va être muet quelques heures ou quelques jours...
Son sort est entre les mains du réparateur d'ordi...
Voilà:vous avez tout compris, la tempête a sévi et la Belle Hélène avait eu l'imprudence ( mais les poètes sont- ils prudents? ) de ne point "éteindre sa fenêtre"!
Nature et saveurs? c'est aussi la saveur d'un plat de lentilles !
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Petit péché de vanité?peut -être..
Les printemps de Maddy.
Tu avais choisi de poser tes valises berrichones chez les poètes,à Toulouse:Rue RONSARD puis rue Clémence ISAURE...
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Et The dock of the bay....
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Dis tu te souviens, c'est à saint Hilaire que nous avons entendu de GAULLE faire ses adieux à la politique!
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Toi tu étais si rangée et moi si désordonnée!!!
Mais toujours réunies pour donner un bon coup de fourchette!
BON ANNIV bellissima raggaza!( corrige les fautes).
10:02 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
24.01.2009
UN WEEK END..
MUSICAL avec deux "découvertes" cette semaine.
Eric McFadden
dont j'ignorais l'existence jusqu'à entendre cette voix un peu éraillée sur FIP RADIO..
Je me suis alors baladée de site en site pour partir à la découverte de cet "inconnu" et j'ai fait la rencontre d'un homme ayant dans son sillage un monde musical instrumentalement varié, avec des clins d'oeil à Tom WAITS, Johnny CASH,Ennio MORICONE, les BEATLES, KUSTURIKA ,un peu de hard rock ( monde inconnu de moi)..Et c'est cette curiosité qui me plaît.
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On écoute?
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Et là, changeons de style, avec en exergue une défintition du Tango par le grand BORGES
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"Le Tango est une pensée triste qui se danse".
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« Notre coeur bat depuis 10 ans au rythme de cette musique avec laquelle nous vivons tous les jours. Notre manière de jouer et d’imaginer le tango est devenue au fil du temps notre manière de vivre. Avec passion, toujours, laissant libre cours à nos sentiments les plus extrêmes. Avec poésie et douceur aussi... Nous avons réuni autour de nous quelques amis qui forment l’Ensemble Contraste. Des amis chers qui ont accepté d’entrer dans ce monde particulier où tout est « presque » permis. Des amis qui ont imaginé à nos côtés leur propre démarche, leur propre manière de jouer et de ressentir cette musique. Nous sommes tous les quatre heureux de nous retrouver le soir et vous faire partager un peu de notre émotion, de nos sentiments, de notre plaisir de jouer ensemble. Le tango est une musique démonstrative mais aussi intime. La richesse de son invention et les possibilités multiples des harmonies et du rythme nous engagent tous les soirs à réinventer notre manière de faire, de jouer et de ressentir ces émotions. »
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BON WEEK END A TOUS.
23.01.2009
COIN LECTURE
Un après-midi pluvieux, où le passer ? je vous le demande!
Au ciné? oui, j'aimerais bien voir le film tiré du roman de Marguerique DURAS " Barrage contre le Pacifique",un livre lu il y a quelques lustres,mais il fait partie de ceux qui laissent une empreinte..
Et bien, non, je n'irai pas au ciné ( les gens toussent trop en ce moment..).
Irai-je dans ma cuisine:déja fait .J'ai en effet préparé pour le dessert du soir,la "pescajoun" de ma Mémé ( grosse crêpe aux pommes parfumée à l'eau de vie de prune, fabrication lotoise)..
Et si je m'installais dans la bibliothèque,"histoire de ,histoire de" passer un moment agréable avec vous? Il y fait chaud et les livres ne manquent pas.Je dirais même que les étagères se sont enrichies à l'occasion de la fête de Noël..( je le méritais un peu -avis personnel -) .
Etes -vous intéressés par mes lectures ?oui, si vous êtes bien sûr assis à côté de moi !
J'ai eu le temps de lire,et je peux vous assurer qu'il y en a pour tous les goûts.
Je crois vous avoir parlé de ma manière d'appréhender la lecture: un peu électron libre,éloignée des critiques,disons, sans prétention aucune, que je forme mon opinion au fur et à mesure que j'avance dans les pages de ce fabuleux voyage qu'est la lecture.Je suis hostile au " consensuellement snob" qui veut que l'on considère avec un léger mépris tel auteur.
Venons en au fait:
Un petit diamant d'humour noir: Des nouvelles, brèves, écrites par Philippe GARBIT ( scénariste, écrivain, animateur des nuits sur France culture) :"L'invitation à dîner":écriture simple mais quel talent!Vous ne vous ennuierez pas une seconde avec tous ces "morts" qui ne font pas pleurer..!Je vous le conseille vivement.
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Avez -vous entendu parler un porc-épic? non? alors,lisez vite le livre d'Alain MABANCKOU, "Mémoires de porc-épic":un porc-épic philosophe, le " double"(ou l'âme) de son maître,un jeune africain .
Il fait partie d'une communauté de porc-épics gouvernée par l'ancêtre qui leur livre toute sa sagesse, et sa perception de l'homme:
"Ce sont tous des crétins,être des hommes est leur dernier argument,or ce n'est pas parce que la mouche vole que cela fera d'elle un oiseau",...c'est te dire que dans mes cogitations je cherchais à comprendre ce qu'il y avait derrière chaque idée,chaque concept,je sais à présent que la pensée est quelque chose d'essentiel,c'est elle qui inspire aux hommes le chagrin, la pitié, le remords....;et si mon maître balayait ces sentiments d'un revers de main,moi je les éprouvais après chaque mission que j'accomplissais,j'ai senti à plusieurs reprises des larmes couler de mes yeux parce que, nom d'un porc-épic,lorsqu'on est saisi de chagrin ou de compassion on ressent une boule au niveau du coeur...."
La petite bête "armée de ses redoutables piquants va exécuter les souhaits macabres de son maître.
Je ne vous en dirai pas plus, si ce n'est que l'action se déroule en terre africaine,dans un village.
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LE CLEZIO, nobellisé:je n'avais lu de lui que le" procès verbal",lors de sa parution.Ce fut donc une re-découverte à la lecture de POISSON d'OR:Il s'agit d'un conte nous entraînant dans le long parcours d'une jeune africaine volée à l'âge de six ans, vendue à Lalla ASMA qui aura pour elle l'affection d'une grand'mère jusqu'à sa mort...moment où la porte de la vie s'ouvre pour Laïla...
Un roman fait de sensibilité, un regard posé avec humanité,lucidité sur un monde qui "dévore" les "faibles",les oubliés de la vie.
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Et ce chef d'oeuvre:deux nouvelles de Stefan ZWEIG ( mon auteur favori avec CAMUS,GARCIA MARQUEZ,J.M COETZEE):"AMOK":"l'Amok, en Malaisie,est celui qui, pris de frénésie sanguinaire,court devant lui,détruisant hommes et choses sans qu'on puisse rien faire pour le sauver.Le narrateur rencontre sur un paquebot un malheureux en proie à cette forme mystérieuse de démence.La passion, dans ce qu'elle a d'irrésistible et de semblable à la folie"
"Lette d'une inconnue:magnifique,l'amour sublimé
"mon enfant est mort hier,trois jours et trois nuits,j'ai lutté avec la mort pour sauver cette petite et tendre existence.....c'est à toi seul que je veux m'adresser;c'est à toi que, pour la première fois,je dirai toutTu connaîtras toute ma vie,qui a toujours été à toi et dont tu n'as jamais rien su.
Rien sur la terre ne ressemble à l'amour inaperçu d'une enfant retirée dans l'ombre;cet amour est si désinteressé,si humble, si soumis, si attentif et si passionné que jamais il ne pourra être égalé par l'amour fait de désir et malgré tout exigeant, d'une femme épanouie.."
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Et enfin,un autre petit joyau:"le journal "de Jules RENARD: vous y croiserez Sarah BERNHARDT ( petit aparté:coucou gazelle!),Lucien GUITRY,Léon BLUM,MALLARME,JAURES.CamilleCLAUDEL....
Il y "parle "de la misère des gens du " peuple", de musique, de vanité, d'adultère,de ses parents,du monde rural,de la vie politique (affaire DREYFUS),d'Arts et Lettres:ce sont des pistes de lecture données en début du journal.
C'est aussi une introspection de l'auteur, sans concession.
Vraiment un bel " ouvrage" ,à poser sur la table de nuit pour le lire, le relire.
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Et bien,je suis heureuse d'avoir passé ces moments " littéraires" avec vous qui n'allez pas manquer de me faire part de vos lectures.
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Cette bibliothèque, ne l'oubliez pas,est un lieu d'échange.
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A BIENTOT
10:13 Publié dans coin lecture | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
20.01.2009
THE D DAY!
(Bruce SPRINGSTEEN)
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Mister Président,
Dans quelques heures,vous allez prêter serment et tous les regards vont converger vers le vôtre.
Vous êtes en quelque sorte le miroir portant le reflet de l'Homme Bon tapi au plus profond de nous, le reflet de l'Espérance.(excusez-moi, mais j'ai toujours été une optimiste invétérée).
Vous n'allez point faire de miracles,et je n'attends point que vous en fassiez.
Et je dirais même plus,"je" vous reconnais le droit à l'erreur ou à l'échec; car votre cheminement sera toujours celui de l'Honnête Homme ,parce que vous êtes " vrai",Mister PRESIDENT.
Il n'échappera à personne que vous avez une dimension spirituelle à laquelle nous n'étions plus habitués...
Bien évidemment du fond du coeur, je souhaite votre réussite.
Voilà quelques paroles qui vont venir se noyer dans les dithyrambes médiatiques.
Pour moi, elles comptent car vous êtes un " chic" type,Mister Président.
AND I KNOW THAT YOU CAN
Et pour vous "distraire" un peu ( bien que votre journée soit très chargée...quelques notes sur un pince sans rire que nous savons cuisiner à..l'américaine!)
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Et pour terminer cette fantaisie avec une connotation américaine ,une petite histoire d'amour..en compagnie de Louis AMSTRONG.
Le Homard et la boîte de corned-beef que portait le docteur Faustroll * en sautoir :
Une boîte de corned-beef, enchaînée comme une lorgnette,
Vit passer un homard qui lui ressemblait fraternellement.
Il se cuirassait d’une carapace dure
Sur laquelle était écrit à l’intérieur, comme elle, il était sans arêtes,
Et sous sa queue repliée
Il cachait vraisemblablement une clé destinée à l’ouvrir.
Frappé d’amour, le corned-beef sédentaire
Déclara à la petite boîte automobile de conserves vivante
Que si elle consentait à s’acclimater,
Près de lui, aux devantures terrestres,
Elle serait décorée de plusieurs médailles d’or.
(Alfred JARRY)
(*le docteur FAUSTROLL,issu de l'imaginaire " débridé" d'Alfred JARRY est un célèbre pataphycisien...)
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Elle en pinçait pour lui, non?
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YES,WE CAN!
YES,YOU CAN!! Mister Président!
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08.01.2009
Une coccinelle..
fait bien le printemps...
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