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07/09/2010

COUP DE COEUR

Durer,perdurer,innover......

C'est la rentrée;les éléphants de la littérature vont voir leurs oeuvres s'afficher "en tête des gondoles"...

 

Les librairies perdent parfois leur âme....les auteurs aussi.

 

J'ai choisi cette introduction pour vous présenter ,chers amis lecteurs de ce modeste  blog,cette nouvelle rubrique intitulée "coup de coeur",que  j'alimenterai de temps en temps :coup de coeur, coup de foudre pour une article lu dans la presse,un film que j'ai découvert,une recette de cuisine essayée et parfois réussie etc etc.

 

Je vous disais donc que les librairies perdent parfois leur âme.

 

A Toulouse,il était une institution"La Librairie PRIVAT":14,rue des Arts , le choix de ce nom ne pouvait être meilleur.

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Le bâtiment se situe face au Musée des Augustins,un des "joyaux" de la Ville Rose.

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 J'ai lu cette semaine une article écrit par Jérôme GARCIN concernant Isabelle DESEQUELLES qui dirigea pendant de nombreuses années la ""célèbre et centenaire librairie PRIVAT" où j'allais de temps temps traîner mes savates..

A l'origine Edouard PRIVAT créa les Editions ¨PRIVAT..qui ont fait leur chemin.

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Puis vint s'adjoindre laLibrairie.

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Notre époque étant gloutonne, et tel  un ogre bien gras qui dévore les petits,la Librairie a été engloutie par un groupe..
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Isabelle DESEQUELLES ( romancière également) a donné sa démission.
Ce qui m'a interpellée dans l' article  de J. GARCIN,c'est la "définition qu'Isabelle DESEQUELLES  donne de la librairie qu'elle voyait comme
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"un lieu où le texte, né d'un tumulte intime,puisse respirer un peu."
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Belle définition, non?C'était mon Coup de coeur.
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A bientôt.

 

 

 

 

 

Commentaires

bonjour Betty, c'est une belle définition que donnait cette dame, maintenant une librairie est un espace où l'on vend du papier et où on en achète en espérant que le petit lecteur assis par terre avec son biscuit au chocolat , n'ait pas le même goût litteraire que toi !(cf la FNAC ° où certains parents deposent les mômes rayon BD)
le libraire d'autrefois était instruit , et n'avait pas toujours besoin de son ordinateur pour te renseigner !
Maintenant il y a une énorme quantité de livres à vendre , bien plus qu'avant en apparence, mais est ce vrai? les boites à livres achètent une masse du dernier "prout des éléphants" et placent ces mètres cubes du même livre près des caisses "ohé braves gens, c'est ça qu'il faut lire , ou avoir chez soi".
quel bonheur que ce vieux monsieur tiré à quatre épingles , avec sa cravate même en plein été, qui savait te donner envie de connaître autre chose , qui ne cherchait pas à faire du chiffre seulement!
bises à toi, belle lectrice !

Écrit par : josette | 07/09/2010

nous ne manquons pas de possibilités désormais, si nous savons lire certaines revues (!), si nous nous intéressons à certaines émissions de télé, si nous fréquentons des bibliothèques où nous rencontrons de personnes compétentes ( mais si mais si), si nous avons de bonnes fréquentations ( parmi les blogs, par exemple), si... de découvrir et de lire de bons auteurs...
c'est vrai... les librairies d'autrefois... mais voilà, autrefois
et le quincailler, et le droguiste, et la mercière ( là j'exagère, je sais, car des mercières je n'en ai point connues), et les autres qui ont disparus
mais Coetzee est toujours vivant et ça, c'est bien
bises

Écrit par : henri | 07/09/2010

On dit merci le Nouvel Obs...

Écrit par : mina | 08/09/2010

Tu m'as ramenée il y a quelques années en arrière où une amie aujourd'hui disparue tenait la librairie d'Ardennes Place Ducale et où j'allais tres souvent Elle connaissait tous les livres et pouvait m'en donner un résumé et me conseiller sur mes choix de lecture
Son mari était un amoureux des livres lui aussi
Aujourd'hui cette librairie est remplacée par un restaurant ce n'est plus la nourriture de l'esprit mais celle de l'estomac Tout change
je lui un peu moi et le regrette je vais essayer de me programmer quelques livres pour cet hiver
Bonne journée Bises Brigitte

Écrit par : fleurbleu | 09/09/2010

J'aime bien les "SI" de Henri et les "bonnes fréquentations" (raisons d'être ici). C'est un plaisir de vous lire. Alors, SI on veut, on trouve. Haut les coeurs !
Cela dit, il est vrai que l'abondance actuelle rend plus difficiles les "trouvailles" et donne un sérieux goût de pauvreté dans le domaine.

J'ai pu lire ton message ce matin mais, depuis fort longtemps, je n'ai plus accès à mon blog ou, alors, à des heures fantaisistes.

Je ne sais pas si je suis punie ou si c'est à cause du Ramadan ou de ma vénération pour la prise de la Bastille. C'est un peu gênant mais comme, par ailleurs, je suis assez occupée, je prends mon mal en patience.

Je suis aussi en grande considération pour la phrase citée et l'expression "tumulte intime". Le droit au "tumulte intime"....

Je t'embrasse sans tumulte mais avec beaucoup d'amitié. Monique

Écrit par : monique | 09/09/2010

Te voilà de retour chez toi ! bientot je l'espère nous allons nous rencontrer ??
Bisous
Nicole et Henri

Écrit par : Nicole | 09/09/2010

Suite à ta visite je ne retrouve pas le titre de ce film que j'ai vu
Par contre je crois que l'acteur étai Michel Bouquet
Je recherche
ma santé va doucement j'attends des résultats d'examen
Bonne soirée Bises Brigitte

Écrit par : fleurbleu | 09/09/2010

Et nous voilà ici sur notre petit blog, jeté dans le grand nulle part d'internet, c'est notre espace de tumulte et d'apaisement !!! Bises Hélène

Écrit par : helene merrick | 15/09/2010

Bonjour,

Je découvre votre blog au hasard de ce que d'aucuns appellent le "surf". Votre "coup de coeur" me parait salutaire, mais son expression me semble bien sommaire et sybilline. Vous parles d'un livre qui, en pus d'un auteur, a un titre "Fahrenheit 2010" et un éditeur, Stock. Il fallait me semble t'il le mentionner (C'est fait) pour que vos lecteurs puissent éventuellement aller en faire l'achat chez l'un-e des "vraislibraire" comme les appelle Isabelle desequelles, et surtout pas chez les Usinesàvendre, où de toutes façons vous ne le trouverez pas ! Et si un jour funeste, ces Usinesàvendre, qui semblent tellement plaire à Henry, devait avoir la peau des "vraislibrairies", comme elles en ont le projet, alors je crains que le pauvre Henri n'est plus que ses yeux pour pleurer la succession non assurée de Coetzee....et tant d'autres. Vous avez, mon cher Henry, effectivement accès à pléthore d'informations sur l'ensemble des médias disponibles. Alors imposez vous un petit jeu : relevez depuis septembre le titre de tous les ouvrages dont vous avez entendu parler. Je parie que vous n'en recenserez guère plus de trente, alors qu'il en est paru plus de 700.

C'est trop, j'en conviens, rapporté à votre besoin de lecteur à vous. 3 ou 4 excellents bouquins vous suffisent sans doute....et c'est justement ce que sait faire VOTRE librairie, s'il vous en reste un. Vous proposer le livre qui saura vous séduire VOUS, pas celui qui plaira à tout le monde en ne dérangeant personne (modèle Claudie Gallay, Anna Gavalda, Muriel Barbery....et tant d'autres).

Soyez rassurée -et vos lecteurs avec vous- nous résisterons aussi longtemps que possible.

Kilitout, vrailibraire (bien que tout petit)

Écrit par : kilitout | 18/09/2010

Merci kilitout pour votre visite;j'ai pu grâce à votre adreses e-mail vous identifier.

Soyez assuré, si le surf vous ramène vers mon blog, que je ferai un petit tour dans votre librairie près de la Sorbonne.Je suis persuadée que je trouverai un "bouquin" de Jim HARRISSON,Philipp ROTH.

En ce qui concerne Isabelle DESEQUELLES,bien sûr que j'aurais pu citer son dernier opus, mais ma note était plutôt un cri de révolte pour " sauver" les "petits" libraires.

Mon ami Henri est un dévoreur de livres.

A bientôt peut-être

Betty

Écrit par : betty | 18/09/2010

hé bé... je jure sur mes grands dieux ( où sont-ils donc?) que je ne suis pas un défenseur des grandes surfaces... je constate ,c'est tout... avec regret
kiliunpeu

Écrit par : henri | 18/09/2010

Au cours de notre absence, nous sommes allés à la rencontre d’une journée où des écrivains dédicaçaient leurs ouvrages, dans un petit village perdu de l’Aube. Il y avait quatre chats et trois pelés. Il faut dire que la publicité dans les journaux locaux était aussi inexistante que les affiches le long des routes menant au village.
Pourtant la rencontre valait le déplacement.


Je t'embrasse

Le grillon

Écrit par : Christian | 01/10/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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